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La Revue Internet Des Pasteurs, Fre Ed 18, Edition de l’hiver 2016

Edition de l’hiver 2016

Auteur: Dr. Roger Pascoe, Président de:

The Institute for Biblical Preaching

(L’Institut pour la Prédication Biblique)

Cambridge, Ontario, Canada

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“Renforcer les capacités de l’Eglise dans La Prédication Biblique et le Leadership”

1ère Partie: La Puissance Pour La Predication, Point 3

“La Puissance du Saint Esprit”

Le célèbre prédicateur puritain, John Owen disait dans ses écrits: «Le péché du mépris (de la personne du Saint-Esprit) et du rejet de son œuvre actuellement, est de la même nature que l’idolâtrie des anciens, et le rejet de la personne du Fils par les Juifs.»1 Dr. Olford, lui, déclarait: «Si le péché de l’Ancien Testament était le rejet de Dieu le Père, et le péché des temps du Nouveau Testament, le rejet de Dieu le Fils, alors le péché de notre temps est le rejet de Dieu le Saint-Esprit.»2

Il y a deux manières par lesquelles le Saint-Esprit est rejeté à notre époque (surtout quand il s’agit de mettre l’accent sur le Saint-Esprit dans certains cercles). A un bout de la gamme, le Saint-Esprit est rejeté par le péché de l’évasion – certains prédicateurs ne feront même pas mention du Saint-Esprit. A l’autre bout de la gamme, le Saint-Esprit est rejeté par le péché de l’extrémisme – c’est-à-dire des ministères superficiels, des manipulations subtiles et des manifestations absurdes qui ne cadrent pas avec les Saint Ecritures, et qui ne sont pas pour la gloire de Dieu.

Nous devons nous assurer que nous maintenons un équilibre biblique concernant le Saint-Esprit. Il est impossible pour tout prédicateur d’être efficace, fécond ou équilibré dans son ministère sans reconnaître et donner place à la souveraineté, la conduite, l’éclairage et l’inspiration du Saint-Esprit. Seul le Saint-Esprit peut transformer toute votre préparation (étude du texte, le plan de votre message, etc.) en un message de la part de Dieu, et qui est accompagné de la puissance de Dieu. Vous pouvez correctement diviser la parole de vérité; vous pouvez correctement étudier et analyser le texte (le sujet, la structure et la substance d’un texte) et vous pouvez prêcher ce que vous avez préparé logiquement et de manière irréprochable, mais seul le Saint-Esprit peut donner à votre message le pouvoir d’apporter une transformation spirituelle dans la vie d’une personne.

Ceci est parfois appelé «l’onction» du Saint-Esprit ou «l’extrême onction» de l’Esprit, ou «l’inspiration» de l’Esprit. Nous avons besoin du Saint-Esprit pour nous conduire dans l’étude intellectuelle du texte en préparation pour la prédication. Nous devons aussi rechercher la bénédiction et la puissance du Saint-Esprit afin d’utiliser le message pour accomplir son œuvre.

Donc, qu’est-ce qu’une prédication avec onction? Que signifie prêcher avec «onction?» Comment un prédicateur obtient-il cette inspiration de l’Esprit?

Premièrement, regardons la définition du terme lui-même. Par le terme «onction», nous faisons ici référence à cette inspiration spéciale du Saint-Esprit sur le prédicateur. Il ne s’agit pas de l’inspiration générale du Saint-Esprit qui nous permet de vivre la vie chrétienne. Il s’agit de l’accès du prédicateur à une puissance spéciale pour la prédication à travers le Saint-Esprit, de telle sorte que ce que nous prêchons a des conséquences surnaturelles. Comme le dit Or, de même que Dr. Lloyd-Jones: «c’est une puissance donnée par Dieu… qui l’élève (ce que nous prêchons) au-dessus des efforts et des tentatives de l’homme, à une position à laquelle le prédicateur est utilisé par le Saint-Esprit et devient le canal à travers lequel l’Esprit œuvre.»3 E.M. Bounds l’exprime de la manière suivante: «L’Onction divine soutient et féconde la vérité révélée avec toute l’énergie de Dieu. L’Onction c’est simplement présenter Dieu dans sa propre parole et à son propre prédicateur»4

A présent, regardons quelques références bibliques clés. Luc 4:18-19: 18 «L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, 19 pour proclamer aux captifs la livrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur.» Ici, Jésus se trouve dans la Synagogue, lisant Es. 61:1-2. Qu’est-ce que Jésus veut dire par l’Esprit de Dieu m’a oint?

Il n’y avait ici aucune preuve d’un changement physique particulier en lui, pas de changement dans sa manière de parler, encore moins une espèce de pratique spirituelle. Cela a eu l’air d’être une lecture normale des Saintes Ecritures. La seule différence avec toute autre lecture des Saintes Ecritures dans la Synagogue résidait dans la caractérisation de ce passage comme une prophétie de son ministère, et l’affirmation que cette prophétie a été accomplie ce jour-là.

De la manière dont Luc a organisé son récit, il apparait que cet événement (Lc. 4: 18-19) est directement lié au récit de la naissance (Lc. 1: 35) et à celui du baptême (Lc. 3: 21-22), qui, tous les trois sont conçus pour mettre l’accent sur le fait que Jésus est le Fils oint de Dieu – celui qui a été envoyé par Dieu, celui qui a été mis à part par Dieu, celui qui a reçu plein pouvoir de la part de Dieu pour proclamer (et en fait, pour inaugurer) son royaume.5

Ceci semble être alors la nature de l’onction de Jésus ici – à savoir l’affirmation de Jésus comme celui que Dieu a spécialement mis à part pour la tâche de prêcher la bonne nouvelle, et spécialement inspiré et investit pour son ministère. Ce qui est le plus frappant ici c’est que le Seigneur Jésus lui-même a reçu une onction spéciale de la part du Saint-Esprit pour remplir sa mission terrestre.

Luc 24:49: «... mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut.» Actes 1:8: «Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre.» Ici, les disciples qui ont suivi le Seigneur Durant trois ans (ils l’ont entendu prêcher, ils ont écouté ses enseignements et absorbé ses commandements, ils ont été témoins de ses miracles, ils ont assisté à sa mort et à son ensevelissement et l’ont vu après résurrection) reçoivent la promesse maintenant qu’ils seront investis de la puissance du Saint-Esprit, et cela a eu lieu bien sûr à la pentecôte comme le relate Actes 2:4: «Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.»

Vous ne penseriez pas que des hommes comme ces derniers auraient besoin d’une puissance particulière pour leur ministère. Il n’avait pas besoin d’une connaissance supplémentaire ou d’une conviction de la vérité concernant Jésus. Ce dont ils avaient besoin c’était la puissance et la capacité de poursuivre leur ministère (le prolongement du ministère de Jésus), maintenant que Jésus était parti. Et c’est ce de quoi ils ont été investi dans Actes 2 – une puissance spéciale de la part du Saint-Esprit, pour particulièrement permettre à leur témoignage et à leur œuvre d’avoir un effet surnaturel.

L’effet de cette onction spéciale est incroyable. Pierre qui avait précédemment renié le Seigneur en jurant et en le maudissant est maintenant capable de prêcher avec hardiesse et autorité de sorte 3000 personnes se convertissent en un seul jour.

Actes 4:7-8: «Ils firent placer au milieu d’eux Pierre et Jean, et leur demandèrent: Par quel pouvoir, ou au nom de qui avez-vous fait cela? Alors Pierre, rempli du Saint-Esprit, leur dit: Chefs du peuple et anciens d’Israël…» Manifestement Pierre était «rempli du Saint-Esprit» à la Pentecôte. Alors, pourquoi avait-il besoin d’être rempli de nouveau? C’est parce que plénitude de l’Esprit est un processus répété par lequel l’Esprit recouvre de puissance le serviteur de Dieu afin d’accomplir un ministère spécifique. Une fois de plus il a reçu un approvisionnement frais de l’Esprit de Dieu qui l’a rempli pour la tâche particulière en cours ici dans ce chapitre – à savoir son procès pour avoir guéri un boiteux au chapitre 3. Il y a beaucoup d’autres références pour les mêmes phénomènes dans le livre des Actes (par exemples Actes 4:31; 6:3, 5; 7:55; 9:17; 11:24; 13:9, 52), mais celles-ci suffiront pour notre étude.

1 Cor. 2:1-5: 1 «Pour moi, frère, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. 2 Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. 3 Moi-même j’étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte et de grand tremblement; 4 et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance, 5 afin que votre foi soit fondée non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu

Ceci est le témoignage personnel de Paul sur sa manière de prêcher et d’enseigner qui nous révèle qu’une prédication spirituellement puissante n’est pas accompagnée de preuves extérieures et de pratiques subjectives intérieures d’une sorte de pouvoir mystique. En effet, ni le contenu du message de Paul, ni sa manière de prêcher étaient destinés, du moins à l’échelle humaine, à être des manifestations de pouvoir.

En fait, le message de Paul (à savoir Christ, et Christ crucifié) était, selon ses propres mots, «insensé» et sa méthode était marquée par la faiblesse, la crainte, le tremblement et l’absence remarquable de mots persuasifs de la sagesse humaine. Quoique ses propres ressources et capacités fussent faibles, son discours et sa prédication était cependant accompagnés de la démonstration de la puissance de l’Esprit; résultat, leur foi n’était pas dans la sagesse des hommes, mais dans la puissance de Dieu.

Donc, à quoi fait-il référence ici? Paul soutient que ni sa manière (ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse, pas avec une présence ou un art oratoire persuasif), ni son message (Christ, et Christ crucifié) ne les convaincraient quant à la vérité de l’Evangile, mais que seul le Saint-Esprit pouvait le faire, et il le fit. Si son message et sa manière était destines à les persuader d’avoir confiance en lui, il aurait alors sans doute délivré un message différent (basé sur la sagesse humaine) et dans une façon différente (charismatique, éloquent, confiant, intimidant, visuellement et oralement puissant). Il n’existe de preuve dans aucun des récits bibliques de la prédication de Paul et de son comportement qui révèle qu’il aie déjà expérimenté des sentiments subjectifs (comme certains prédicateurs le prétendent) ou que sa prédication soit accompagnée de puissances ou de manifestations mystiques en lui. La seule fois qu’il fait référence à une expérience de «hors de son corps» c’est dans 2 Co. 12, où il relate sa vision du troisième ciel – difficilement applicable à la prédication et aux prédicateurs aujourd’hui.

Au contraire, la puissance de la prédication de Paul était manifeste non pas par ses émotions ou ses pratiques, mais par la puissance du Saint-Esprit dans la vie des destinataires, de sorte que ceux-ci étaient transformés – leur foi n’était pas fondée sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu; et alors que Pierre prêchait, ils dirent: «Que faut-il que je fasse pour être sauvé?» Dans le cas des Thessaloniciens, par exemple, ils sont passés d’adeptes et adorateurs d’idoles, à de serviteurs du Dieu vivant et vrais et à l’attente de son Fils qui viendra du ciel (1 Th. 1:9-10). Ce fut là la manifestation de l’onction de l’Esprit dans la prédication de Paul au milieu d’eux, non pas une sorte de pratique subjective ou de phénomène mystique de sa part.

Aussi dans le cas des Corinthiens, la preuve de la puissance du témoignage de l’apôtre au milieu d’eux était que leurs vies sont devenues des lettres écrites de Christ, servies certes par Paul, mais écrites par l’Esprit du Dieu vivant sur leurs cœurs (2 Cor. 3:3). En d’autres termes, ce fut un changement de vie radicale qui témoignait de l’œuvre transformatrice de l’Esprit en eux à travers la prédication ointe de Paul. Pour Paul, manifestement, l’œuvre pratique de l’onction de l’Esprit dans son ministère était précisément que ses ressources et ses capacités étaient faibles, mais l’Esprit était puissant afin que «votre foi soit fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.»

Ceci est soutenu plus loin par 2 Cor. 4:7: «Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.» Et aussi 2 Cor. 12:9: «Et il m’a dit ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi.»

Ces textes démystifient toute notion selon laquelle l’onction du Saint-Esprit à un lien avec des preuves externes de puissance humaine ou de pratique émotionnelle externe. Paul soutient longuement ici que la puissance de Dieu est manifestée dans la prédication, précisément parce que les vases par lesquels Dieu se plait à proclamer son message ne sont rien d’autres que des vases bon marché, fissurés, des vases d’argile, qui ironiquement présentent le magnifique et puissant trésor qu’ils contiennent. En d’autres mots, Paul déclare énergiquement que la prédication ointe n’est pas criarde, verbeuse, arrogante, sûre de soi, autoritaire ou linguistiquement impressionnante. Elle est non plus tiède, ni confuse, ni avec des pratiques hors de son corps, ou toute autre phénomène de ce genre sur le prédicateur. C’est plutôt tout le contraire.

La prédication avec onction c’est des agents humains en qui Dieu a déversé la lumière de son Evangile sur la face de Jésus-Christ et qui, dans leurs expériences quotidiennes de faiblesse, de souffrance, d’afflictions, donne la certitude aux auditeurs quant à la source divine et la vérité du message. C’est cela la prédication ointe.

Paul ne fait allusion à aucune sorte de sensation de forte progression sur l’exercice de la prédication par le prédicateur, ou aucune sorte de discours intensifiée, etc.…, mais plutôt le contraire. «Ma puissance» déclare Dieu à Paul le prédicateur, «s’accomplit dans la faiblesse.» Paul fut encouragé par ses faiblesse, ses infirmités, ses reproches, ses besoins, ses persécutions, ses afflictions, pour la cause de Christ, précisément pour que la puissance de Dieu repose sur lui.

Nous avions étudiés Ephésiens 5:18 dans une des éditons précédentes de cette revue. Vous pouvez encore relire ce texte dans le contexte de notre étude concernant la puissance du Saint-Esprit en nous.

Regardons brièvement deux autres textes qui traitent de ce même sujet. Col. 1:28-29, «C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi Bien que Paul «combattait» aussi dur comme il le pouvait pour l’accomplissement de son ministère, ce qui a rendu ce combat efficace était «sa force qui agit puissamment en lui.» Et c’est cela l’onction du Saint-Esprit.

1 Th. 1:5, «Notre Evangile ne vous a pas été prêché en parole seulement, mais avec puissance, avec l’Esprit-Saint, et avec une pleine persuasion; car vous n’ignorez pas que nous nous sommes montrés ainsi parmi vous, et à cause de vous.» La puissance que Paul décrit ici est encore celle que le Saint-Esprit a forgée en eux. Il ne s’agit pas d’une sorte de puissance propre à lui, qu’elle soit spirituelle ou physique. Avant tout, c’était la Parole qu’ils ont reçue par le Saint-Esprit, qui a transformé leur pensée et leur comportement. La plus grande assurance provenait bien sûr de l’exemplarité des apôtres. «Car vous n’ignorez pas nous nous sommes montrés ainsi parmi vous, et pour vous.» Evidemment, le mode de vie des apôtres était d’une telle consistance qu’il n’affirmait pas simplement la vérité de ce qu’ils disaient, mais rendait les Thessaloniciens des «imitateurs de Paul et ceux du Seigneurs.» (1 Th. 1:6).

Le changement était tellement radical dans leurs vies que toute personne dans la région savait ce qui s’était produit en eux. Ils étaient devenus des témoins efficace de l’Evangile de vérité envers ceux qu’ils rencontraient; ce fut là le témoignage extérieur de leur conversion, «en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai» (1 Th. 1:9). C’est là la preuve et le résultat d’une prédication sous l’onction du Saint-Esprit.

Dans l’édition prochaine de cette revue des pasteurs, nous tirerons une conclusion sur ce qu’est l’onction de l’Esprit, et ce qu’elle n’est pas.

2ème Partie: Preparation Pour La Predication

“Identification de la structure du texte: Point 1, Sujets et Compléments”

L’identification du sujet et de son complément est un pas crucial dans le processus de préparation de la prédication. Comme nous l’avons vu dans des éditions précédentes de cette revue, le processus de préparation du message (ou sermon) - que je présente dans ses grandes lignes - implique: (1) l’étude du texte, (2) la compréhension du texte, et maintenant (3) identification de la structure du texte. Toute cette préparation conduira finalement à sortir un aperçu du message à partir du texte.

Toute idée complète (unité synthétique) doit y avoir un sujet et un complément. Le complément exprime quelque chose sur le sujet – Ex. l’action accomplit par le sujet ou l’attribut du sujet.

Par l’exemple, vous ne direz jamais simplement, «l’oiseau» – c’est le sujet, mais ce n’est pas une idée complète. Vous devez ajoutez quelque chose concernant l’oiseau, c’est-à-dire un complément d’objet. Qu’est-ce que vous voulez dire au sujet de l’oiseau? Vous pouvez dire par exemple: «Regardez l’oiseau.» Ou bien, «L’oiseau est beau.» Ou bien, «L’oiseau vole comme un aigle.» Vous allez non plus dire: «est beau», ou «vole». Ces compléments ont besoin d’un sujet. Qu’est-ce qui est beau? «L’oiseau est beau.» Qu’est-ce qui vole? «L’oiseau vole.» Comment l’oiseau vole? “L’oiseau vole comme un aigle.”

Donc, le sujet et le complément (parfois appelé prédicat) sont les deux  principaux composants structuraux d’une phrase simple, qui, lorsque exprimés ensembles forme une idée complète. Sans l’un ou l’autre, vous ne pouvez pas communiquer une des idées que vos interlocuteurs comprendront correctement.

De ce fait, chaque passage biblique a un sujet (aussi appelé le «thème dominant») et un complément (aussi appelé «les pensées intégrantes»). Le sujet / thème dominant est ce de quoi parle l’auteur. Après avoir étudié le texte, vous devez décider quel est le sujet / l’enseignement du texte? Quel est la vérité première du passage. Il s’agit de ce que vous allez prêcher. Le thème dominant / sujet du texte doit être le thème / sujet de votre message. Nous aborderons le sujet sur comment identifier le thème plus tard. C’est suffisant ici de dire que notre approche herméneutique générale de la question de préparation du message inclut l’identification du thème du texte car ceci constitue la base de ce que vous allez prêcher. C’est l’une des premières choses à faire quand vous préparez une prédication.

En outre, non seulement chaque passage a un sujet, mais chaque sujet a des compléments / pensées intégrantes. Le complément c’est ce que l’auteur dit à propos du sujet.

L’ensemble de votre message doit concerner le sujet du passage, et les compléments constituent les points que votre message va évoquer à propos de ce sujet. En identifiant le sujet et les compléments, vous identifiez (1) le sujet de votre message (ce de quoi vous allez parler), et (2) ce que vous allez dire à propos de ce sujet. C’est la structure de base du texte.

1ère Etape . Identifier Le «Sujet» Theologique Du Texte 6             

Ne prêcher jamais un message sans comprendre ce de quoi le passage parle, en particulier le sujet théologique. De ce fait, nous devons vraiment comprendre le sujet théologique du passage. La structure du passage et son courant de pensée ne peuvent pas êtres correctement développés ou exactement déterminés sans que vous ne cerniez le sujet, c’est-à-dire ce sur quoi l’auteur écrit. Connaitre le sujet dont traite le passage est le point de départ de tout message. Vous ne pouvez pas prêcher sur un passage si vous ne connaissez pas ce sur quoi l’auteur écrit. Non plus vous ne pouvez pas correctement et avec exactitude déterminer la structure du passage et son courant d’idée sans que vous ne cerniez le sujet.

Pour déterminer le sujet, posez-vous la question suivante: «Sur quoi (ou à propos de quoi) l’auteur écrit?» – pas «l’événement» ou «l’histoire raconté», mais le sujet théologique qui se cache derrière l’événement ou l’histoire raconté. Parfois, le sujet théologique est le même ou proche de la structure du texte. – surtout dans les épitres où les auteurs écrivent dans une théologie classique. Mais dans les passages narratifs, nous devons regarder derrière l’histoire racontée pour comprendre la théologie que nous prêcherons à partir de cette histoire. En répondant à la question «sur quoi l’auteur écrit» (le thème dominant), assurez-vous de ne pas rendre le sujet trop large – par exemple, ne dites pas «L’amour». Qu’est-ce que l’auteur dit à propos de l’amour. Essayez toujours de limiter le sujet par ce que l’auteur dit de manière spécifique et non de manière générale.

Par exemple, dans Psaume 1, le sujet au sens large est «l’homme qui craint Dieu et le méchant.» nous pouvons limiter cette définition en disant que c’est un contraste établi entre ces deux types de personne. Donc vous pouvez définir le sujet comme le contraste entre l’homme pieux et le méchant.

Un autre exemple pourrait être Ph. 2:1-11. Le sujet au sens large est «l’unité.» Nous pouvons limiter cette définition au sens large en disant que c’est «dépendre d’une attitude à l’image de Christ.» Par conséquent nous pourrons définir le sujet comme suit: «une attitude à l’image de Christ qui produit l’unité»

Comment obtenir ce thème dominant / sujet? Un moyen c’est de chercher dans le texte une déclaration qui exprime le sujet. Par exemple, 1 Ti. 4:6-16 «veille sur toi-même et sur ton enseignement» (16). La première partie est développée dans les versets 6 à 10, et la seconde partie dans les versets 11 à 15. Dans Ga. 6:1-10, Paul déclare que son sujet c’est “faire du bien aux saints” quand il dit: “pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi» (10).

Un moyen pour identifier le sujet c’est de chercher un thème général, ou chercher un mot récurrent.

Puisqu’une idée a besoin des deux éléments, c’est-à-dire le sujet et le complément, la prochaine étape consistera à identifier les compléments.

2ème Etape: Identifier Les «Complements» Theologiques Du Texte

Le sujet ne peut pas exister seul. Il a besoin d’un ou de plusieurs compléments. Alors que l’auteur développe son passage, il dira différentes choses à propos du sujet sur lequel il écrit (les compléments). Le sujet et son complément forment une idée complète. Les compléments sont ce que nous appellerons les «points» qui divisent le passage en parties de message. Habituellement, l’auteur développe 2 à 3 points sur le sujet.

Chaque point dans le message évoquera quelque chose de différent sur le même sujet. Par chaque point lié au même sujet, le passage constitue une unité de pensée – c’est-à-dire qu’il est cohérent dans son unité. Et par chaque point évoquant quelque chose de différent, sur le même sujet, le passage a un mouvement, c’est-à-dire une progression, un courant de pensée.

Le sujet est donc ce de quoi parle le passage, et le complément est ce que l’auteur dit du sujet. Ainsi, une fois que vous avez découvert le sujet en vous posant la question «sur quel ou à quel sujet l’auteur écrit?», posez-vous maintenant la question à savoir «qu’est-ce que l’auteur dit sur le sujet sur lequel il écrit ?» la réponse à cette question produit les compléments.

Un moyen pour identifier le complément c’est de retourner le sujet en une question en se demandant: «Qu’est-ce que?» «Quand?» «Pourquoi?» (Réponse: «parce que» ou «afin que»), «comment?» (Réponse: «par»…), «Ou?» «Qui?» Ceci vous aide à déterminer les compléments.

Donc, quand nous prêchons le passage, nous prêchons sur un sujet et nous évoquons plusieurs points (compléments) à propos de ce sujet, tous ces points étant liés au même sujets. Ces points (compléments) sortent de vos recherches sur le texte (lecture, étude approfondie), également de vos analyses grammaticales et structurelles du texte.

3ème Etape: Exprimer En Bloc L’idee Du Texte

Après avoir identifié le sujet et ses compléments, vous devez être capable d’exprimer en une phrase l’idée complète du texte (c’est-à-dire ce de quoi parle le texte dans son ensemble).

Exemples De Sujet, Complements, Et Idee Du Texte

  • Psaume 1:1-2

Sujet: L’homme béni de Dieu (ou l’homme pieux)

Question: Qui / Quel genre d’homme est béni de Dieu?

Compléments:

1. L’homme qui (négativement) ne…

a) … marche pas selon le conseil des méchants

b) … s’arrête pas sur la voie des pécheurs

c) … s’assied pas en compagnie des moqueurs

2. L’homme qui (positivement) …

a) … trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel

b) … la médite jour et nuit

Idée du texte: L’homme qui est béni de Dieu se sépare du monde et se consacre à la parole de Dieu

  • Jacques 1:5-8 (De Robinson, page 67-68)

Sujet: pas simplement la «sagesse» ou «comment obtenir la sagesse», mais «comment obtenir la sagesse au milieu des épreuves»

Question: Comment obtient-on la sagesse au milieu des épreuves?

Complément: La demander à Dieu avec foi.

Idée du texte: La sagesse dans les épreuves s’obtient en la demandant à Dieu par la foi.

3ème Partie: Leadership De Piete

1 Thessaloniciens 2:7-12 nous fait le portrait du leadership biblique. C’est un portrait de paternité et de masculinité biblique comme Dieu le désire, spécifiquement quand il s’agit du leadership de l’église.

Thessalonique est une ville que Paul a visitée avec Silas et Timothée lors de son deuxième voyage missionnaire (Actes 17:1-9). Paul y a prêché dans la synagogue et des Juifs, de même que beaucoup de Grecques furent sauvés; et de ce fait l’Eglise naquit dans cette ville.

Paul a eu beaucoup de souvenirs agréables de ses jours passés là-bas avec cette jeune église pleine de vie, dont la foi, l’espérance, l’amour et la persévérance était manifestes malgré la persécution à cause de leur foi. Je pense que nous voyons dans cette lettre qu’en tant que leur père spirituel, Paul était fier de ces jeunes chrétiens, et sa relation parentale avec eux est non moins manifeste dans ces versets.

Le point central de ce passage est qu’un bon leader chrétien est doux et un vrai père spirituel. Paul lui-même présente les traits d’un bon père-leader dans ses relations avec ces chrétiens de Thessalonique

Premièrement, notons qu’UN BON LEADER CHRETIEN DONNE DE TENDRES SOINS (7-9). «De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants» (7). Remarquons cette première métaphore que Paul emploie pour décrire le leader chrétien. Premièrement, c’est une métaphore qui établit un contraste entre la tendresse maternelle au verset 7, et l’autorité apostolique de Paul au verset 6. Deuxièmement, c’est une métaphore qui rompt avec l’image de «patron» impassible, inflexible, partisan d’une discipline stricte qu’incarne le leader du 21ème siècle. La première image de cette métaphore est que….

1. Les bons leaders spirituels nourrissent leurs enfants spirituels avec douceur

Ils ne produisent pas simplement des enfants, ils en prennent soin. Leur soin est marqué par la douceur, «de même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants» Une nourrice c’est l’incarnation de soins tendres, de l’affection et de la protection. Littéralement, elle “tient au chaud son enfant” en le berçant, en le serrant dans ses bras contre son corps. Une nourrice est source de nourriture – elle transmet sa propre vie à l’enfant. Son corps transforme la nourriture qu’elle consomme en lait maternel pour son enfant, ce qui ne peut être fait par nulle autre personne. Elle tient l’enfant près de son cœur, où un lien d’unité prend place. Elle assure la sécurité, le confort, la chaleur et la protection.

De bons leaders chrétiens nourrissent leurs enfants spirituels avec douceur. Ils s’occupent d’eux comme une nourrice, leur fournissant de la nourriture physique, émotionnelle et spirituelle. Physiquement, ils fournissent les aliments de base – la chaleur, une bonne nourriture, la sécurité. Emotionnellement, ils soutiennent et encouragent leurs enfants, leur donnant de la confiance pour faire face aux défis de la vie. Spirituellement, ils enseignaient la parole à leurs enfants, afin qu’ils croissent dans le Seigneur (1 Pet. 2:1-3), se rappelant que les enfants ont besoin du lait avant la viande, et en prenant soin de ne pas mal nourrir leurs enfants.

Ce n’est pas facile d’être une «nourrice». Ecoutez Moise qui s’adresse aux Israelites à propos d’un tel rôle: «Est-ce moi qui ai conçu ce peuple? Est-ce moi qui l’ai enfanté, pour que tu me dises: porte-le sur ton sein, comme le nourricier porte un enfant jusqu’au pays que tu as juré à ses pères de lui donner». Où prendrais-je de la viande pour donner à tous ce peuple? Car ils pleurent auprès de moi, en disant: Donne-nous de la viande à manger! Je ne puis pas, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop pesant pour moi. Plutôt que de me traiter ainsi, tues-moi, je te prie si j’ai trouvé grâce à tes yeux, et que je ne voie pas mon malheur. (No.11:12-15). Ceci explique combien pesant et frustrant peuvent être les responsabilités du leadership parental parfois. Mais ces fardeaux et frustrations sont vaincus par la seconde caractéristique de la métaphore. Non seulement les bons leaders spirituels nourrissent leurs enfants avec douceur, mais…

2. Les bon leaders spirituels aiment profondément leurs enfants spirituels (8-9)

Ils les aiment si profondément qu’ils les désirent avec affection«… dans notre vive affection pour vous» (8a). Ce terme est unique dans le Nouveau Testament. Il signifie se sentir rapprocher de quelque chose ou de quelqu’un». C’est un terme d’une forte intensité, un terme d’affection – à la fois masculin et tendre. C’est l’image de l’amour profond d’un père pour ses enfants. C’est son union avec ses enfants dont il se sent proche avec affection. A cause de son amour profond pour eux, il a une vive affection pour eux – il ne peut pas supporter la séparation d’avec eux. Il désire entendre leurs rires et de recevoir leurs baisers, et aussi leur donner du réconfort et de l’affection.

La tendresse d’un père peut baisser avec le temps. Alors que les enfants grandissent, ils deviennent moins dépendants, croissent plus et n’ont pas besoin d’être retenus comme c’était le cas auparavant. Plus tard ils sont plus grands en taille que nous. Mais cela ne diminue pas leur besoin d’être en contact avec nous, leur besoin d’amour, de réconfort, d’encouragement. De même, les leaders spirituels doivent continuellement manifester de la tendresse et de la compassion envers leurs enfants spirituels. La tendance parfois c’est les critiques acerbes et les jugements – partisan de la discipline rigide au lieu de l’attitude de la «nourrice».

Il n’était jamais venu à l’esprit du fils prodigue que son père ne le laisserait pas renter à la maison, malgré toutes les insultes et les blessures qu’il a infligées à son père. C’est pourquoi il a dit: «je me lèverai, j’irai vers mon père.» (Lu. 15:18-19). Mais il s’attendait à la colère et à la punition de son père, d’où sa proposition, «traite-mois comme l’un de tes ouvriers.» Mais aucune punition ne lui a été infligée. Au contraire, «comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa.» (20). C’est là une affection profonde – sans hésitation, sans aucun interrogatoire, sans mise en sursis, mais seulement la compassion.

Ne pensez-vous pas que les enfants spirituels que Dieu nous a donné pour que nous puissions en prendre en soin ont besoin d’être traités avec compassion? Comment y arriver correctement? C’est en affirmant leur appartenance à Dieu et en appréciant ce qu’ils font.

Les bons pères spirituels aiment donc leurs enfants spirituels si profondément qu’ils ont une vive affection pour eux. Et ils les aiment si profondément qu’ils s’offrent en sacrifice – «… non seulement vous donner l’Evangile de Dieu, mais encore notre propre vie, tant vous nous étiez devenus chers.» (8b). Paul les a aimé si profondément qu’en plus de leur donner l’Evangile du salut, il s’est donné lui-même à eux. Il était prêt à mourir pour eux s’il le fallait. Il n’était pas tiède dans son ministère parmi eux. Il était intensément engagé à les servir. Il s’est donné en sacrifice pour eux parce qu’ils lui étaient «chers.»

Ce n’était pas assez de pourvoir simplement à leur besoin au plan physique. Ce n’était même pas assez de leur enseigner simplement les vérités spirituelles, aussi important que cela soit. La vérité de l’Evangile est nécessaire, mais nous devons aussi leur transmettre nos vies, leurs donner des parts de nos vies, les servir avec sacrifice – afin que nos vies deviennent des parties des leurs; et afin qu’ils puissent continuer ce que nous leur léguons.

Comment transmettrons-nous nos vies à nos enfants spirituels? Nous leur transmettrons nos vies en influençant leurs pensées et leurs valeurs, en leur démontrant comment prendre une bonne décision, en se présentant comme modèle de soutien de ce qui est juste, en leur enseignant comment gérer les finances de manière responsable, en leur accordant notre de temps, notre attention et affection, en reconnaissant nos torts et en demandant des excuses, en nous investissant en eux. Nous leur transmettons nos vie en vivant l’Evangile à travers nos pratiques quotidiennes, en étant transparents devant eux afin qu’ils puissent voir nos faiblesses aussi bien que nos force, nos peurs aussi bien que notre courage, nos espoirs aussi bien que nos déceptions.

Les bons pères spirituels aiment leurs enfants spirituels si profondément qu’ils ont une vive affection pour eux; ils se sacrifient pour eux et les aiment profondément; ils œuvrent, pour leurs enfants avec diligence«vous vous rappelez, frères, notre travail et notre peine: nuit et jour à l’œuvre, pour n’être à la charge d’aucun de vous, nous vous avons prêché l’Evangile de Dieu.»

Servir ses enfants spirituels implique «travail et peine» pour l’apôtre Paul. Les églises macédoniennes étaient très pauvres, aussi Paul a travaillé pour n’être à la charge de personne. Travail et peine signifie lassitude privations et durs labeurs, surtout dans le cas de Paul lorsqu’il lui fallait confectionner des tentes et prêcher l’Evangile en même temps. Les leaders spirituels doivent faire preuve de diligence dans leur œuvre, surtout quand c’est facile de relâcher au moment où personne ne vous suit. Les leaders spirituels ont le devoir d’œuvrer à la satisfaction des besoins spirituels de leurs assemblées – pour leur montrer la voie du salut, pour leur montrer l’exemple dans le christianisme. C’est un dur labeur.

La diligence dans ces choses illustre une éthique de travail par laquelle vous enseignez votre assemblée au travail, à la responsabilité, au dévouement, à la consécration à la fierté par rapport à un travail bien fait, à la loyauté. Accorder un soutien émotionnel, social et spiritual est une tâche difficile. Etre un père spiritual leader nécessite une diligence énorme. Et ceux-là qui peuvent faire l’équilibre entre leurs vies de travail et familiales et leurs vies d’église sont à honorer.

Dans l’édition prochaine de cette revue, nous poursuivrons notre étude de ce passage et un sujet sur «Le portrait biblique d’un bon leader spirituel».

4ème Partie: Plan De Predication

Pour la version audio de ces message en Anglais, cliquez sur ces liens:   Link 1 - Jn. 6:22-34; Link 2 - Jn. 6:34-40

Titre: Jésus, le Pain de Vie (6:22-40)

Point 1: Ce que les hommes veulent est temporel (26-34)

1. Les gens veulent de la nourriture périssable (26-27)

2. Les gens veulent accomplir des œuvres religieuses (28-34)

Point 2: Ce que Jésus offre est éternel (34-40)

1. Jésus offre la vie éternelle (35-36)

2. Jésus offre la sécurité éternelle (37-40)

a) La sécurité éternelle c’est par le don de Dieu (37)

b) La sécurité éternelle c’est par la volonté de Dieu (38-40)


1 Cité dans Anointed Expository Preaching, de Stephen Olford, page 29

2, Dans Anointed de Olford, pages 29-30.

3 Dans Preaching and Preachers de Martin Lloyd-Jones, page 305.

4 Under the Dew of Heaven de E.M. Bounds; Preaching Pure and Simple de Stuart Olyott, page 158

5Luke (Baker) de Darrel L. Bock, page 407.

6 Cette procédure est tirée de Biblical Preaching de Haddon Robinson page 39-41.

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