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Les Fils de Dieu et Les Filles des Hommes (Genèse 6:1-8)

Introduction

Des essais pour produire une super race humaine n’ont pas commencé avec Adolf Hitler ou n’ont pas fini avec lui. Notre génération semble avoir une fixation sur le super homme. Superman, L’Homme Qui Valait 3 Milliards, Super Jaimie, Hulk, et beaucoup d’autres rôles de télévision contribuent au même thème. Et cette super race ne doit pas être comprise comme dominant le domaine de la fiction. C’est presque effrayant de réaliser que des scientifiques génétiques travaillent sérieusement pour créer des supers humains, pendant que des avortements peuvent être utilisés à systématiquement éliminer les indésirables. J’ai lu un article dans un journal l’autre jour qui donnait un compte-rendu d’une organisation qui mettait à la disposition de certaines femmes le sperme de gagnants de Prix Nobel.

C’est beaucoup plus difficile de déterminer l’issue finale de ces essais que de trouver les origines d’un mouvement. Son début est enregistré dans le sixième chapitre du Livre de Genèse. Je dois dire, puisque nous commençons à étudier ces versets, qu’il y a plus de désaccords ici par centimètre carre que dans presque partout ailleurs dans la Bible. A tout prendre, ce sont les érudits conservateurs qui ont le plus de difficultés avec ce passage. C’est parce que ceux, qui ne prennent pas la Bible littéralement ou sérieusement, sont rapides à appeler le récit un mythe. Les érudits conservateurs doivent expliquer l’évènement que Moïse a dit qu’il était, un évènement historique. Bien que de grandes différences apparaissent dans les interprétations de ce passage, le résultat n’est pas fondamental – un qui affectera les problèmes critiques qui souligne le salut éternel de quelqu’un. Ceux avec qui je suis en total désaccord ici, sont d’habitude mes frères chrétiens.

Qui sont les Fils de Dieu ?

L’interprétation des versets 1-8 tourne sur la définition de trois mots clés, « les fils de Dieu » (versets2, 4), « les filles des hommes » (verset 2, 4), et les « géants » (verset 4). Il y a trois interprétations majeures de ces termes que je vais essayer de décrire, commençant avec ce qui, dans mon esprit est le moins probable, et finissant avec celui qui est le plus convaiquant.

Vue 1 : La Fusion des Caïnites impies avec les Sethites pieux

Les « fils de Dieu » seraient généralement dit, par ceux qui soutiennent cette vue, être les hommes pieux de la lignée de Seth. Les « filles des hommes » seraient pensées être les filles de Caïnite impie. Les géants seraient les hommes impies et violents qui seraient le produit de cette union profane.

Le principal support pour cette interprétation est le contexte des chapitres 4 et 5. Le chapitre 4 décrit la génération impie de Caïn, alors que dans le chapitre 5, nous voyons la lignée pieuse des Sethites. En Israël, la séparation était une part vitale de la responsabilité religieuse de ceux qui respectaient vraiment Dieu. Ce qui est arrive dans le chapitre six était une défaillance dans la séparation qui menaçait la graine pieuse, par laquelle le Messie devait naître. La défaillance était la cause de déluge qui suit. Il a détruit le monde impie et a préservé le vertueux Noé et sa famille, par qui la promesse de Genèse 3:15 serai remplie.

Pendant que cette interprétation a une caractéristique louable d’expliquer ce passage sans créer des problèmes dogmatiques ou théologiques, ce qu’elle offre en termes d’orthodoxie, elle le fait au dépens de pratiques exégétiques.

Le contraste entre la lignée pieuse de Seth et la lignée impie de Caïn pourrait très bien être exagérée. Je ne suis pas du tout certain que la lignée de Seth, tout entière, était pieuse. Pendant que la lignée des Caïnites apparaît athée, seulement une poignée de Sethites est mentionnée comme étant pieux. Ce que Moïse indique dans le chapitre 5 est que Dieu a préservé le reste vertueux des hommes par qui Sa promesse à Adam et Eve serait accomplit. On a l’impression distincte que peu était vertueux dans ces temps (6:5-7,12). Il semble que seul Noé et sa famille pouvaient être appelés vertueux quand le déluge est arrivé. Est-ce que Dieu aurait oublié de sauver des vertueux ?

Et les « filles des hommes » ne peuvent certainement pas est restreintes qu’aux filles des Caïnites. Dans le verset 1, Moïse écrit,

« Quand les hommes commencèrent à se multiplier sur la terre et qu'ils eurent des filles » (Genèse 6:1).

Il est difficile de conclure que les « hommes » ici ne sont pas les hommes en général ou l’humanité. Cela suivrait que la référence de leurs « filles » soit également générale. Pour conclure que « les filles des hommes » dans le verset 2 serait un groupe différent, plus restrictif, est d’ignorer le contexte du passage.

Pour ces raisons et d’autres,83 je dois conclure que cette vue est inacceptable. Bien qu’elle satisfasse le test de l’orthodoxie, elle ne se soumet pas aux lois d’interprétation.

Vue 2 : L’Interprétation du Despote

Reconnaissant les faiblesses de la première vue, quelques érudits ont cherché à définir l’expression « les fils de Dieu » en le comparant avec la langue de l’ancien Proche-Orient. Il est intéressant d’apprendre que quelques chefs de nations étaient identifiés comme étant le fils d’un dieu particulier. En Egypte, par exemple, le roi était appelé le fils de Ra.84

Dans le Vieux Testament, le mot hébreu pour Dieu, Elohim, est utilise pour les hommes en positions d’autorité :

« alors le maître prendra Dieu à témoin » (Exode 21:6)

« Dans le tribunal divin, Dieu se tient,
      au milieu des «dieux», il rend la justice: » (Psaumes 82:1 ; aussi 82:6)

Cette interprétation, comme la vue des anges tombés, a sa racine dans l’antiquité.85 Selon cette approche, les « fils de Dieu » seraient des nobles, des aristocrates, et des rois.

Ces despotes ambitieux convoitaient le pouvoir et les richesses et désiraient devenir des « hommes avec un nom », voulant dire connus, célèbres (11:4) ! Leur péché n’était pas « des mariages entre deux groupes – ou deux mondes, (anges et hommes), deux communautés religieuses (Sethite et Caïnites) ou deux classes sociales (royale et commune) – mais que le péché était la polygamie. » C’était le même genre de péchés que le Caïnite Lémek pratiquait, le péché de polygamies, particulièrement comme dans un harem, la caractéristique propre de la cour de l’ancien despote oriental. Dans cette transgression, les « fils de Dieu » violaient fréquemment la confiance que les gens avaient mis en eux pour être gardiens de la loi de Dieu pour la conduite des hommes.86

Dans le contexte de Genèse 4 et 5, nous trouvons des évidences qui pourraient être interprétées comme étant supportrices de la vue du despote. Caïn a construit une ville, nommée après son fils Hénoc (verset 4:17). Les dynasties seraient plus facilement établies dans un environnement urbain. Nous savons aussi que Lémek avait deux femmes (verset 4:19). Bien que ce soit loin d’être un harem, ça peut être vu comme un pas dans cette direction. Cette vue détermine aussi « les filles des hommes » comme femelles, et pas seulement comme les filles de la lignée Caïnite.

En dépit de ces facteurs, cette interprétation n’aurait probablement jamais été considérée s’il n’y avait pas eu les « problèmes » dont la vue de l’ange tombé a créé. Pendant que les rois païens étaient référés aux fils d’une divinité étranger, aucun roi Israélite n’était désigné comme ça. C’est vrai, les nobles et figures autoritaires étaient occasionnellement appelées « dieux », mais pas « les fils de Dieu ». Cette définition choisit d’ignorer la définition précise donnée par les Ecritures Saintes elles-mêmes.

Plus loin, l’idée d’hommes insatiables de pouvoir, cherchant à établir une dynastie par l’acquisition d’un harem semble être forcée sur ce passage. Qui aurait trouvé cette idée dans le texte lui-même, à moins qu’il ait été imposé ? Et, la définition des géants, comme étant simplement des hommes violents et tyranniques, semble inadéquate. Pourquoi ces hommes auraient-ils été choisit pour une considération spéciale s’ils étaient simplement comme tous les autres hommes de ces jours (6:11-12). Bien que la vue du despote ne massacre pas le texte autant que la vue Caïnite/Sethite, il me semble qu’elle est quand même inadéquate.

Vue 3 : L’Interprétation de l’Ange déchu.

Selon cette vue, les « fils de Dieu » des versets 2 et 4 sont des anges déchus, qui ont prit une forme qui ressemblait à des créatures humaines masculines. Ces anges ont marrié des femmes de la race humaine (Caïnites ou Sethites) et les enfants produits étaient les géants. Ces géants avaient une supériorité physique et donc se sont établit en hommes de réputation pour leurs prouesses physiques et puissance militaire. Cette race de créatures demi-humaines a été détruite par le déluge, ainsi que l’humanité en général, qui étaient des pécheurs dans leurs propres yeux (versets 6:11-12).

Ma présupposition en approchant notre texte est que nous devrions laisser la Bible définir ses propres termes. Si les définitions bibliques ne peuvent pas être trouvées, alors nous devons étudier la langue et la culture des peuples contemporains. Mais la Bible définie le terme « les fils de Dieu » pour nous.

« Or, un jour, les anges de Dieu se rendirent au conseil de l'Eternel. Satan (l'Accusateur) vint aussi parmi eux. » (Job 1:6).

« Un autre jour, où les anges de Dieu se rendirent au conseil de l'Eternel, Satan (l'Accusateur) vint aussi parmi eux au conseil de l'Eternel. » (Job 2:1).

« quand les étoiles du matin éclataient, unanimes, dans des chants d'allégresse,
      et que tous les anges de Dieu poussaient des cris de joie? » (Job 38:7, Psaumes 89:6 ; Daniel 3:25).

Les érudits qui rejettent cette version, acceptent rapidement le fait que le terme précis est clairement défini dans les Ecritures Saintes.87 La raison pour rejeter l’interprétation de l’ange déchu est qu’une telle vue est dite être en violation de la raison et des Ecritures Saintes.

Le passage principal qui est dit être problématique est trouvé dans l’Evangile de Matthieu, où notre Seigneur dit,

«  Jésus leur répondit:
   ---Vous êtes dans l'erreur, parce que vous ne connaissez pas les Ecritures, ni quelle est la puissance de Dieu.

En effet, une fois ressuscités, les hommes et les femmes ne se marieront plus; ils vivront comme les *anges qui sont dans le ciel. » (Matthieu 22:29-30).

On nous dit qu’ici notre Seigneur dit que les anges sont asexués, mais est-ce vraiment correcte ? Jésus comparait les hommes au paradis, aux anges au paradis. Ni hommes ou anges sont dits être asexués au paradis mais on nous dit qu’au paradis il n’y a pas de mariages. Il n’y a pas d’anges féminins avec qui les anges pourraient faire des enfants. Les anges n’ont jamais été ordonnés « d’être féconds, multipliez-vous » comme cela fut dit à l’homme.

Quand nous trouvons des anges décrits dans le Livre de Genèse, il est clair qu’ils peuvent assumer une forme qui ressemble à la forme humaine, et que leur sexe est masculin. L’auteur d’Hébreux mentionne que les anges peuvent être reçus sans que l’homme le sache (Hébreux 13:2). Certainement les anges doivent être d’une manière convaicante comme les hommes. Les homosexuels de Sodome étaient très capables de juger la sexualité. Ils étaient attirés par les anges « masculins » qui étaient venus détruire la ville (Genèse 19:1, spécialement verset 5).

Dans le Nouveau Testament, deux passages semblent se référer à cet incident dans Genèse 6, et supporter la version des anges :

« En effet, Dieu n'a pas épargné les anges qui ont péché: il les a précipités dans l'abîme où ils sont gardés pour le jugement, enchaînés dans les ténèbres. » (2 Pierre 2:4)

« Dieu a gardé, enchaînés à perpétuité dans les ténèbres pour le jugement du grand Jour, les anges qui ont abandonné leur demeure au lieu de conserver leur rang. » (Jude 1:6)

Ces versets indiqueraient que les anges, qui ont chuté avec Satan, n’étaient pas contents avec leur « propre demeure » et, donc, ont commencé à vivre parmi les hommes (et femmes) comme des humains. Le jugement de Dieu sur eux a été de les emprisonner88 pour qu’ils ne puissent plus promouvoir les buts de Satan sur la terre, comme le font les anges déchus libres qui continuent à faire son travail.

Le résultat de l’union entre les anges déchus et les femmes est clairement impliqué, les géants. Bien que des études de mots aient produit de nombreuses suggestions pour le sens de ce mot, la définition biblique vient de sa seule autre présence dans les Ecritures Saintes, Nombres 13:33 :

« Nous y avons même vu des géants, des descendants d'Anaq, de cette race de géants; à côté d'eux, nous avions l'impression d'être comme des sauterelles, et c'est bien l'effet que nous leur faisions. »

Je comprends donc que les géants sont une race de super-humains qui sont le produit d’une invasion angélique de la terre.89

Cette vue ne se conforme pas seulement à l’usage biblique de l’expression « fils de Dieu », mais il convient aussi au contexte du passage. Les effets de la chute étaient vu dans les descendants pieux de Caïn (chapitre 4). Bien que Caïn et ses descendants étaient dans la poche de Satan, Satan savait par la parole de Dieu dans Genèse 3:15 que Dieu allait faire venir le Messie qui le détruirait, par les descendants de la femme. Nous ne savons pas pour sûr que la lignée entière de Seth était pieuse. En fait, nous pourrions assumer le contraire. Seul Noé et sa famille immédiate semblait être vertueux au moment du déluge.

Genèse 6 décrit un essai désespéré de la part de Satan d’attaquer le reste pieux du chapitre 5. Tant que la graine vertueuse est préservée, la promesse de salût de Dieu est pendue au-dessus de la tête de Satan, le menaçant de sa ruine imminente.

Les filles des hommes n’ont pas été violées ou séduites comme tel. Elles ont simplement choisi leurs maris par les mêmes critères que les anges ont sélectionné pour elles – attirance physique. Maintenant si vous étiez éligible dans ces temps la, que choisiriez-vous ? Choisiriez vous un bel homme, bien musclé, qui a une réputation pour sa force et ses accomplissements, or un gringalet ?

Les femmes ont l’espoir d’être la mère du Sauveur. Qui serait le père le plus probable d’un tel enfant ? Ne devrait-il pas être « un homme puissant de renom », qui serait aussi capable de se vanter d’immortalité ? Quelques Sethites ont bien vécut jusque près de 1000 ans, mais les géants ne mourraient pas, s’ils étaient des anges. Et c’est comme ça que la nouvelle race commença.

Dieu change-t-il d’avis ? 

Pendant que les versets 1-4 soulignent l’invasion angélique dans le commencement d’une nouvelle super race, les versets 5-7 servent de notification que l’humanité méritait l’intervention destructive de Dieu – le déluge. Mais c’est ici que nous arrivons sur un problème très sérieux, car il apparaîtrait que Dieu change presque d’avis, comme si la création de l’homme était une erreur colossale de Sa part. Adressons donc la question,  « Dieu change-t-il d’avis ? ». Plusieurs facteurs doivent être considérés.

Premièrement, Dieu est immuable, inchangeable dans Sa personne, Ses perfections, Ses buts, et Ses promesses.

« Dieu n'est pas homme pour mentir,
      ni humain pour se repentir.
      A-t-il jamais parlé sans qu'il tienne parole?
      Et n'accomplit-il pas ce qu'il a déclaré? » (Nombres 23:19)

« Sois-en certain: Celui qui est la gloire d'Israël ne ment pas et ne se rétractera pas, car il n'est pas comme un être humain pour se rétracter. » (1 Samuel 15:29, voir aussi Psaume 33:11 ;102:26-28 ; Hebreux 1:11-12 ; Malachie 3:6 ; Romans 11:29 ; Hebreux 13:8 ; Jacques 1:17).

Deuxièmement, il y a des passages dans lesquels Dieu « semble » changer d’avis.

« Puis l'Eternel ajouta:   ---Je constate que ce peuple est un peuple rebelle. Et maintenant, laisse-moi faire: ma colère s'enflammera contre eux et je les exterminerai. Mais je ferai de toi une grande nation. Alors l'Eternel renonça à faire venir sur son peuple le malheur dont Il l'avait menacé. » (Exode 32:9-10,14).

« Lorsque Dieu constata comment les Ninivites réagissaient et abandonnaient leur mauvaise conduite, il renonça à faire venir sur eux le malheur dont il les avait menacés: il s'en abstint. » (Jonas 3 :10).

Le Seigneur changea son avis à propos de ça.

« L'Eternel y renonça:
   ---Cela ne sera pas, dit l'Eternel. » (Amos 7:3)

« Et l'Eternel y renonça:
   ---Cela non plus n'aura pas lieu, le Seigneur, l'Eternel, le déclare. » (Amos 7:6)

Troisièmement, dans ces cas où Dieu « semble » changer son avis, une ou plusieurs de ces considérations doivent être appliquées :

a. L’expression « Dieu s’est repentit » est un anthropomorphisme, c’est-à-dire, une description de Dieu qui fait ressembler Ses actions à celles d’un humain. Comment donc l’homme pourrait-il comprendre en pensant à Dieu en termes humains et en comparaison ? Le « changement d’avis » de Dieu peut seulement être comme il semble du point de vue de l’homme. Dans Genèse 22 (versets 2,11-12) et Exode 32, ce que Dieu a proposé était un test. Dans les deux cas, Son but éternel n’a pas changé.

b. Dans les cas où des jugements ou bénédictions sont promis, il se peut y avoir une condition impliquée ou affirmée. Le message prêché par Jonas aux habitants de Ninive était un tel exemple :

« Jonas entra dans la ville et commença par y marcher toute une journée en proclamant:
   ---Dans quarante jours, une catastrophe viendra sur Ninive!

   Alors, les habitants de Ninive crurent en Dieu ; ils appelèrent pour un jeûne et, quelle que fût leur condition sociale, ils revêtirent des habits de toile de sac.

Le roi de Ninive, informé de la chose, se leva de son trône, enleva son manteau royal, se couvrit d'un habit de toile de sac et s'assit sur de la cendre.

   Puis il fit proclamer ce décret dans Ninive:
Par ordre du roi et de ses ministres, il est interdit aux hommes comme aux bêtes, petit ou gros bétail, de manger quoi que ce soit, de paître et de boire de l'eau!

   Hommes et bêtes doivent se couvrir de toiles de sac et crier à Dieu de toutes leurs forces! Que chacun abandonne sa mauvaise conduite et les actes de violence qu'il commet.

   Qui sait! Peut-être Dieu se ravisera-t-il et décidera-t-il de changer de ligne de conduite en abandonnant son ardente colère, de sorte que nous ne périrons pas. » (Jonas 3:4-9) 

Ce que les habitants de Ninive espèraient, Jonas le savait avec certitude. Ils pleuraient pour pitié et pardon au cas où Dieu les entendrait et les pardonnerait. Quand les habitants de Ninive se sont repentis et que Dieu leur a cédé , Jonas est devenu furieux :

« Jonas le prit très mal et se mit en colère.

   Il adressa cette prière à l'Eternel:
   ---Ah, Eternel! Je l'avais bien dit quand j'étais encore dans mon pays. Et c'est pour prévenir cela que je me suis enfui à Tarsis. Car je savais que tu es un Dieu plein de grâce et de compassion, lent à te mettre en colère et riche en amour, et que tu renonces volontiers aux menaces que tu profères » (Jonas 4:1,2).

Jonas savait que Dieu était tendre et miséricordieux. Le message qu’il prêchait avait une exception. Si Ninive se repentait, Dieu leur pardonnerait. C’était cela dont Jérémie a écrit, disant,

« La cigogne elle-même, dans le ciel, connaît bien le temps des migrations,
      la colombe, la grue et l'hirondelle
      observent l'époque de leur retour;
      mais mon peuple ne connaît pas les lois que l'Eternel a établies.

    Comment pouvez-vous dire:
      Nous, nous sommes des sages
      et nous avons la Loi de l'Eternel?
      Car, en réalité, le stylet mensonger des *spécialistes de la Loi
      l'a changée en mensonge.

    Les sages sont confus,
      ils sont pris de terreur et emmenés captifs,
      car ils ont rejeté la parole de l'Eternel.
      Que peuvent-ils encore avoir comme sagesse?

    Aussi, je donnerai à d'autres leurs épouses,
      et les champs qu'ils cultivent à ceux qui les prendront,
      car tous, petits et grands,
      sont avides de gains,
      tous, du prophète au prêtre
      pratiquent la duplicité » (Jeremiah 8:7-10).

c. Bien que le décret de Dieu ne puisse pas être modifié, nous devons concéder qu’Il est libre d’agir comme ça Lui plait. Bien que le programme de Dieu puisse changer, Son but ne change pas,

« Car les dons et l'appel de Dieu sont irrévocables » (Romains 11:29).

Dieu a promis d’emmener son peuple au pays de Canaan. A cause de leur incrédulité, la première génération n’y est pas arrivé, mais la deuxième génération l’a possédé. Quand Jésus est venu, Il s’est offert à Israel comme le Messie. Sa rejection a rendu possible l’introduction de l’Evangile aux païens. Néanmoins, quand les buts de Dieu pour les païens seront accomplis, Dieu versera de nouveau Sa grâce et Son salût sur les juifs. Le programme de Dieu change, mais pas Ses buts (Romains 9-11).

d. Bien que la volonté de Dieu (Son décret) ne puisse et ne change pas, Il est libre de changer Ses émotions. Genèse 6:6-7 décrit la réponse de Dieu au péché humain. Le chagrin est la réponse de l’amour au péché. Dieu n’est pas rude ; Il est une personne Qui se réjouit dans le salût et l’obéissance des hommes, et Qui est chagriné par l’incrédulité et la désobéissance. Bien que le but de Dieu pour l’humanité n’ait jamais changé, Son attitude a changé. Il est certain qu’un Dieu Saint doit ressentir des choses différentes pour le péché qu’Il ressent pour l’obéissance. C’est le point des versets 6 et 7. Dieu est chagriné à cause des péchés des hommes et de leurs conséquences. Mais Il accomplira Ses buts de toute façon. Pendant qu’un tel état a été ordonné dans l’éternité passée, Dieu ne pourrait pas se réjouir dans cet état, mais pourrait seulement regretter la perversité et l’obstination de l’homme.

Une illustration similaire est la réponse émotionelle de notre Seigneur dans le jardin de Gethsémané (Matthieu 26:36). Le Seigneur Jésus avait une éternité passée, et était destiné à aller à la croix pour payer pour le salût de l’homme. Pourtant quand le moment de Son agonie approchait, Il la redoutait. Son destin n’a pas changé, mais Ses émotions ont changé.

Le Sens de ce Passage Pour l’Ancien Israel

Pour les Israélites de l’ancien temps, ce passage leur apprendrait plusieurs leçons de grande valeur. Premièrement, il leur fournirait une explication adéquate du déluge. Nous pouvons voir que cette super race a du être éliminée. Le déluge n’était pas seulement la façon de Dieu de juger les pécheurs, mais de tenir Sa promesse d’apporter le salût par la semence de la femme. Si le mélange des anges et des hommes n’avait pas été stoppé, le reste pieux aurait cessé d’exister (humainement parlant). Deuxièmement, ce passage aurait illustré la parole de Dieu au serpent, Adam et Eve :

« Je susciterai l'hostilité entre toi-même et la femme, …» (Genese 3:15).

Israël n’a pas osé oublier qu’il y avait une lutte intense qui se passait, pas seulement entre les Caïnites et les Sethites, mais entre Satan et la semence de la femme. Bien que nous ayons l’habitude d’une telle accentuation dans le Nouveau Testament, le Vieux Testament n’a que peu de références directes à Satan ou à ses aides démoniques (Genèse 3 ; Deutéronome 32:17 ; 1 Chroniques 21:1 ; Job 1,2 ; Psaumes 106:37 ; Daniel 10:13 ; Zacharie 3:1,2). Ce passage serait un rappel vivide de l’exactitude de la parole de Dieu.

Troisièmement, il souligne l’importance de maintenir leur pureté raciale et spirituelle. Le restant qui croyait encore en Dieu devait être préservé. Quand les hommes ont manqué de reconnaître ça, Dieu a du les juger sévèrement. Comme la nation entrait dans le pays de Canaan, peu de leçons pouvaient être plus vitales que celle du besoin de séparation.

Le Sens de Genèse 6 Pour Les Chrétiens d’Aujourd’hui

Bien que le Nouveau Testament ait beaucoup plus à dire à propos des activités de Satan et ses démons, peu d’entre nous semblons prendre au sérieux notre guerre spirituelle. Nous croyons vraiment que seules la force et la sagesse humaine peuvent faire fonctionner l’église ou avec un peu d’aide de Dieu, mais nous oublions de nous rappeler que notre seule force est celle que Dieu nous donne.

La bataille aujourd’hui entre les fils de Satan et les fils de Dieu (dans le sens du Nouveau Testament – Jean 1:12 ; Romains 8:14,19) est même plus intense que celle qui avait lieu dans les temps anciens. La ruine de Satan est scellée, et ses jours sont numérotés (Matthieu 8:29). Revêtons alors l’armure spirituelle dont Dieu nous équipe pour la guerre spirituelle dont nous faisons partis (Ephésiens 6:10-20).

Deuxièmement, apprenons que Satan nous attaque avec les mêmes armes aujourd’hui. Je ne me rappelle pas du tout d’un temps quand des êtres angéliques nous ont envahis en prenant une forme humaine pour avancer l’œuvre de Satan. Néanmoins, Satan travaille toujours à travers les hommes.

« Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers malhonnêtes déguisés en apôtres du Christ.

    Cela n'a rien d'étonnant: Satan lui-même ne se déguise-t-il pas en ange de lumière?

    Il n'est donc pas surprenant que ses agents aussi se déguisent en serviteurs de ce qui est juste. Mais ils auront la fin que méritent leurs oeuvres » (2 Corinthiens 11:13-15).

Juste comme Satan cherchai à corrompre les hommes en se voilant (ou plutôt, ses anges) en une sorte d’être humain supérieur, aujourd’hui il travaille à travers des « anges de lumière ». Nous avons tendance à supposer que Satan travaille le plus souvent et le plus efficacement par le reproche. Nous nous attendons presque à trouver Satan dans un pathétique diabolique ou dans une personne abandonnée et désespérée. C’est facile d’attribuer de telles tragédies à Satan. Mais son meilleur travail est, à mon avis, le travail qu’il performe à travers ceux qui ont l’air très moral, fervent, et pieux qui se tiennent derrière la chaire ou font partis d’un comité dirigeant et parlent de salût en termes de société plutôt que d’âmes, et par moyens de travail au lieu de foi. Satan continue à avancer sa cause en employant des hommes qui ne sont pas ce qu’ils prétendent.

Finalement, remarquez que Satan fait son meilleur travail dans l’endroit où les hommes et les femmes mettent leur espoir de salût. Quand les hommes-anges ont épousé les filles des hommes, ils apparaissaient être des pères parfaits. Si ces créatures étaient immortelles, leurs descendants ne le seraient-ils pas aussi ? Etait-ce par ce moyen que Dieu allait maîtriser la chute et la malédiction ? Cela a du paraître comme ça pour ces femmes.

Cela est précisément ce que Satan fait aujourd’hui. Oh, cela ne le dérange pas de se promouvoir à travers l’athéisme ou autres « isme », mais il a grands succès dans le champs de la religion. Il porte son expression la plus pieuse et utilise la terminologie religieuse. Il n’essaie pas d’abolir la religion, mais seulement de la corrompre en extractant son élément essentiel, la foi en le sang versé de Jésus Christ comme substitution pour les hommes pécheurs. Il est prêt à joindre n’importe quelles causes religieuses tant que cet ingrédient est omit ou déformé ou perdu dans le labyrinthe du légalisme ou libertinisme. Soyez attentifs, mes amis, pour Satan au milieu de la religion. Quel meilleur moyen de détourner des âmes et d’aveugler les esprits des hommes (2 Corinthiens 4:4).

Où est votre espoir pour l’immortalité ? Est-il dans vos descendants ? Ce moyen n’a pas marché pour Caïn. Est-il dans votre travail ? Voulez-vous construire un empire ou un monument à votre nom ? Il ne durera pas. Toutes ces choses ont périt dans le déluge du jugement de Dieu. Seul la foi dans le Dieu de la Bible et spécifiquement, foi dans le Fils qu’Il a envoyé vous donnera l’immortalité et vous libèrera de la malédiction. La seule façon de devenir un enfant de Dieu est par le Fils de Dieu.

« ---Le chemin, répondit Jésus, c'est moi, parce que je suis la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi. » (Jean 14:6).


83 A more serious problem for this prevalent view is posed by verse 4. From all appearances, the giants (Nephilim) and mighty men (gibborim) are the offspring of the marriages of the ‘sons of God’ and the ‘daughters of men.’ As Kline says:

“It is not at all clear why the offspring of religiously mixed marriages should be Nephilim-Gibborim, however these be understood within the range of feasible interpretation . . . But his (the biblical author’s) reference to the conjugal act and to childbearing finds justification only if he is describing the origin of the Nephilim-Gibborim. Unless the difficulty which follows from this conclusion can be overcome, the religiously mixed marriage interpretation of the passage ought to be definitely abandoned.”

To summarize the problem: “Why does one find the kind of offspring mentioned in verse 4 if these are just religiously mixed marriages?” Manfred E. Kober, The Sons of God of Genesis 6: Demons, Degenerates, or Despots?, p. 15. Kober quotes here Meredith G. Kline, “Divine Kingship and Genesis 6:1-4,” Westminster Theological Journal, XXIV, Nov. 1961-May 1962, p. 190.

84 “In Egypt the king was called the son of Re (the sun god). The Sumero-Akkadian king was considered the offspring of the goddess and one of the gods, and this identification with the deity goes back to the earliest times according to Engell. In one inscription he is referred to as ‘the king, the son of his god.’ The Hittite king was called ‘son of the weather-god,’ and the title of his mother was Tawannannas (mother-of-the-god). In the northwest Semitic area the king was directly called the son of the god and the god was called the father of the king. The Ras Shamra (Ugaritic) Krt text refers to the god as the king’s father and to king Krt as Krt bn il, the son of el or the son of god. Thus, on the basis of Semitic usage, the term be ne ha elohim, the ‘sons of god’ or the ‘sons of gods,’ very likely refers to dynastic rulers in Genesis 6.” “An Exegetical Study of Genesis 6:1-4,” Journal of the Evangelical Theological Society, XIII, winter 1970, pp. 47-48, as quoted by Kober, p. 19.

85 “In an excellent article presenting this view, Kline writes that this view anciently rose among the Jews that the ‘sons of God’ of Genesis 6 were men of the aristocracy, princes, and nobles, in contrast to the socially inferior ‘daughters of men.’ This interpretation came to expression, for example, in the Aramaic Targums (the Targums of Onkelos rendered the term as ‘sons of nobles’) and in the Greek translation of Symmachus (which reads ‘the sons of the kings or lords’) and it has been followed by many Jewish authorities down to the present.” Kober, pp. 16-17, referring to Kline, p. 194.

86 Kober, p. 16, quoting Birney, p. 49 and Kline, p. 196.

87 For, example, W. H. Griffith Thomas, who holds the Cainite/Sethite view, says:

“Verse 2 speaks of the union of the two lines by inter-marriage. Some writers regard the phrase ‘sons of God’ as referring to the angels, and it is urged that in other passages--e.g. Job i. 6; Ps. xxix. 1; Dan. iii. 25--and, indeed, always elsewhere in Scripture, the phrase invariably means angels. Genesis: A Devotional Commentary (Grand Rapids: Wm. B. Eerdmans Publishing Co., 1946), p. 65.

88 Is this bondage not that which the demons feared in Mark 5:10 and Luke 8:31?

89 Does the fact that the Nephilim are mentioned after the flood mean that this practice continued after the flood? Some have thought so, emphasizing the phrase ‘and also afterward’ (Genesis 6:4). If so, we would have to say that this practice did not threaten the promise of God at this time. It would intensify the importance of not intermarrying with any of the Canaanites, among whom the Nephilim were to be found.

Personally, I do not think the super-race ever appeared after the flood. The expression Nephilim, as I view it, is not synonymous with this, super race, but descriptive of it. It simply refers to the fact of great physical stature, just as the other expressions (‘mighty men,’ ‘men of renown’) refer to their reputation and military prowess. I do not think that we must find super-human creatures in Numbers 13:33, but only giants. The word Nephilim is thus defined in Numbers by Moses as referring to great physical stature. No technical name is given to the super-race, only descriptions, which could be used elsewhere for other non-angelic creatures.

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