Comment Sortir des Citernes ?

Introduction

Un couple que je connais A eu une expérience qui ressemble aux évènements de la vie de Joseph que nous avons étudié jusqu'à présent. Le mari allait à sa voiture un matin seulement pour découvrir qu’elle ne voulait pas démarrer – la batterie avait disparue. Après avoir regarder sous le capot, il découvrit un petit mot qui disait quelque chose comme ça : « Je suis désolé d’avoir prit votre batterie, mais c’est une urgence. Je dois aller à l’hôpital. Je vous la rapporterai aussitôt que je pourrai. » Un peu plus tard, la batterie réapparut avec un autre petit mot : « Merci beaucoup pour l’usage de votre batterie. Pour exprimer notre appréciation et pour compenser pour l’inconvenient que nous vous avons causé, acceptez deux billets pour le match des ‘Cowboys’ de Dallas dimanche prochain. »

Le couple était extasié. Les ‘Cowboys’ étaient leur équipe favorite et ils étaient enchantés d’avoir l’occasion d’aller au match. Quelle chose magnifique qui leur arrivait ! Mais quand ils rentrèrent à la maison après le match, ils découvrirent, à leur grande consternation, que leur appartement avait été totalement vidé. Les tickets avaient simplement été une ruse pour les éloigner de la maison.

La vie de Joseph, elle aussi, eut plusieurs tournures bizarres. Juste au moment quand les choses semblaient aller bien pour lui, les circonstances changèrent rapidement, et l’espoir sembla disparaître. A 17 ans, il dirigeait ses frères, mais ce fut la cause pour laquelle il fut jeté dans une citerne. A cause d’une bande de marchands ismaélites qui passait par-là, et à la suggestion de Juda, ils le vendirent au lieu de le laisser mourir là. Comme les habiletés de Joseph devinrent évidentes à Potiphar, l’officiel égyptien qui acheta Joseph comme esclave, il se trouva promu à une position seulement seconde à celle de son maître. Le refus de Joseph d’avoir une affaire avec la femme de Potiphar eut pour résultat, sous fausses accusations, qu’il fut incarcéré dans la prison de Potiphar. Et de nouveau dans Genèse 40, quand il semblerait que le chef des échansons puisse faire appel à Pharaon pour Joseph, les espoirs de Joseph semblent être anéantis.

Comment Joseph traitent les « citernes » de sa vie nous fournit une indication de son aptitude à vivre dans des circonstances non méritées et déplaisantes avec foi, espoir et amour. Et ce qui lui a permit de vivre au jour le jour, a prouvé aussi être le moyen par lequel Dieu amena sa libération et promotion au poste second seulement à celui du patron.

Beaucoup d’entre nous vivons aussi dans des « citernes. » Ce ne sont peut-être pas des citernes au sens littéral, mais plutôt des réalités déplaisantes de la vie, telles que des circonstances que nous ne pouvons pas contrôler et que nous ne pouvons pas éviter. Puisque ceux qui vivront des vies vertueuses souffriront persécution et difficultés (2 Timothée 3:12 ; Jacques 1: 2-4 ; 1 Pierre 4:12), nous devons apprendre de Joseph comment vivre la vie dans les citernes pour la gloire de Dieu et pour notre santé mentale et notre propre sérénité. Cette leçon, pendant qu’on ne la trouve pas seulement dans Genèse 40, est là pour être vue par tous ceux qui désirent l’apprendre.

Un Rendez-vous Divin (40:1-8)

« Quelque temps après, deux hauts fonctionnaires du pharaon, le chef des échansons et le chef des panetiers, commirent une faute envers leur maître

qui fut très irrité contre eux

et les fit jeter dans la prison du commandant de la garde où Joseph était incarcéré.

Celui-ci les confia aux soins de Joseph qui s'occupa d'eux. Ils passèrent un certain temps en prison.

Une nuit, l'échanson et le panetier du pharaon détenus dans la prison firent tous deux un rêve; chacun eut le sien, ayant sa signification propre.

Le lendemain matin, quand Joseph se rendit auprès d'eux, il remarqua qu'ils étaient soucieux.

Joseph demanda donc aux hauts fonctionnaires du pharaon qui se trouvaient en prison avec lui dans la maison de son maître:
---Pourquoi avez-vous cet air sombre aujourd'hui?

Ils lui répondirent:
---Nous avons fait un rêve et il n'y a ici personne pour nous l'interpréter.
---N'appartient-il pas à Dieu de donner l'interprétation des rêves? leur dit Joseph. Racontez-les moi donc, je vous prie. » (Genèse 40:1-8)

Deux des officiers de Pharaon avaient commit des offenses inconnues qui avaient mis leur maître en colère et résulta de leurs emprisonnements (versets 1,2). L’un d’eux était le chef des échansons (le sommelier), l’autre était le chef des panetiers (le boulanger). Ces offenses n’étaient pas de simples indiscrétions, mais de vrais actes de désobéissance ou de mauvaise conduite, comme le texte original indique.50 Ces deux officiers, avec qui Pharaon n’était plus en bons termes, furent placés sous l’autorité de Joseph dans la prison où il était aussi.

A cause des détails donnés dans le chapitre 40, il est certain que la prison était dans un donjon sous la maison de Potiphar. Dans le verset 3, on nous informe que la prison était la même où Joseph était captif et que cette incarcération eut lieu dans la « maison du commandant de la garde », l’officier qui a déjà été identifié comme étant Potiphar (39:1). Dans le verset 7, l’échanson et le panetier sont rapportés rester avec Joseph dans « la maison de son maître. » Cela ne peut être que Potiphar. Et finalement, Joseph plaide, « pour me faire sortir de cette prison » (verset 14), et il dit aussi, « et ici même, je n’ai rien fait qui mérite le cachot » (verset 15). Le « ici » doit faire allusion au domaine de Potiphar, où il fut amené comme esclave et emprisonné comme tel.

On doit s’émerveiller à l’esprit de soumission de Joseph. Il était toujours regardé comme l’esclave de son maître là dans la prison. En fait, il lui fut donné de plus en plus grandes responsabilités (39:22-23). Témoignant sa confiance continue en les aptitudes de Joseph, Potiphar plaça ces deux officiers sous son autorité (40:4). Quel serait votre sentiment pour Potiphar et le devoir de vous occuper de ces deux hommes, après ce que Potiphar vous aurait fait ? Joseph non seulement obéit son maître à la lettre, mais il en fit ses affaires de leurs prêcher, même au point de les garder de bonne humeur.

Après un certain temps, l’échanson et le panetier firent un rêve durant la même nuit. Le rêve de chaque homme était différent et les sens divergeaient (verset 5). On nous dit que les Egyptiens croyaient que les rêves présageaient des évènements futurs,51 ce qui inquiétait ces deux-là car ici, dans le donjon, il n’y avait personne de qualifier pour interpréter les rêves pour eux. Leurs futurs leurs avaient été révélés dans leurs rêves, mais ils ne savaient pas comment les interpréter, et cette réalisation les perturba grandement. Leurs mines misérables reflétèrent leur profonde consternation.

Joseph remarqua rapidement que quelque chose n’allait pas. Leurs expressions corporelles seules lui dirent qu’il y avait un besoin à satisfaire. La confiance qu’il avait gagné depuis qu’ils avaient été emprisonnés tous ensemble rendit plus facile à Joseph de leur demander la raison de leurs tristes mines et pour eux de répondre franchement. Chacun avait fait un rêve, ils lui dirent, mais personne ne pouvait les expliquer.

Avec une confiance trop contagieuse à résister, Joseph rappela à ses compagnons que les interprétations des rêves appartenaient à Dieu. Puisque c’était le cas ici, ils avaient juste à lui raconter leurs rêves. Tous les trois attendaient une interprétation des rêves de la nuit précédente. La confiance absolue de Joseph nous informe de sa condition spirituelle. Un homme dans ces circonstances aurait pu tout aussi bien se demander s’il y avait ou non un Dieu. Beaucoup de Chrétiens, comme les amis de Job, se demanderaient si son emprisonnement n’était pas le résultat de péchés. Joseph était assuré de l’amour et de l’attention de Dieu. Le fait qu’il veuille écouter et expliquer ces rêves révèlent sa confiance en cette conviction. L’avidité de l’échanson de relater son rêve à Joseph indique que lui aussi sentait la proximité de Dieu autour de cet Hébreu.

La Bonne et la Mauvaise Nouvelle (40:9-19)

« Alors le chef des échansons lui raconta ce qu'il avait rêvé.
---Dans mon rêve, lui dit-il, j'avais devant moi un cep de vigne

portant trois sarments. Il se mit à bourgeonner, à fleurir, puis ses grappes donnèrent des raisins mûrs.

Je tenais en main la coupe du pharaon, je cueillis les raisins, j'en pressai le jus dans la coupe du pharaon et je la présentai à mon maître.

Joseph lui dit:
---Voici ce que signifie ce rêve: Les trois sarments représentent trois jours.

Dans trois jours, le pharaon te permettra de relever la tête et te rétablira dans tes fonctions. Tu lui présenteras sa coupe comme le veut la charge que tu occupais auparavant en qualité d'échanson.

Mais, s'il te plaît, pense à moi quand tout ira de nouveau bien pour toi et aie la bonté de parler en ma faveur au pharaon pour me faire sortir de cette prison.

En effet, j'ai été amené de force du pays des Hébreux, et ici même je n'ai rien fait qui mérite le cachot. » (Genèse 40:9-15)

Le rêve de l’échanson correspond étroitement au travail qu’il avait avant sous l’autorité de Pharaon. Le rêve devait donc indiquer ce que l’avenir avait pour lui, spécialement concernant sa position d’échanson de Pharaon. La vigne devant lui, ayant 3 branches, bourgeonna, fleurit et produisit rapidement du raisin qu’il pressa dans la coupe de Pharaon qu’il lui présenta, tout comme il faisait auparavant. Joseph dit à l’échanson que les trois branches représentaient trois jours. Le rêve présageait la restauration de l’échanson à sa position d’auparavant. Dans trois jours, les choses redeviendraient comme elles étaient préalablement.

Un homme dans la position de Joseph aurait très bien pu profiter des circonstances. Souvent les hommes chargés des prisonniers pouvaient donner des traitements favorables à ceux qui voulaient et étaient capable de payer (Actes 24:17,26). Ces deux officiers étaient impatients de connaître le sens de leurs rêves, un service que Joseph aurait pu rendre en échange d’une rétribution. Cependant, il demanda à être évoqué devant Pharaon (verset 14), car les circonstances qui l’avaient amené en Egypte, tout comme celles qui l’avaient fait atterir en prison, étaient un sujet d’injustice que Pharaon pouvait corriger.

Nous savons tous que tout le monde est innocent à leurs propres yeux (Proverbes 16:2), et donc la demande de Joseph ne serait pas une demande inattendue de quelqu’un dans sa situation. Mais son habileté à interpréter le rêve de l’échanson prouverait qu’il disait la vérité devant le Dieu Qui avait révélé le sens de ce rêve. Il était vraiment innocent. Joseph ne demanda aucunes faveurs avant le fait, mais seulement après que ses paroles soient prouvées être véridiques. C’était une requête raisonnable, car il demanda seulement ce qui était juste.

La seule requête de Joseph à l’échanson donna un témoignage plus grand de la grande foi de ce prisonnier hébreu. Il était si certain que son interprétation était correcte qu’il fit la requête à l’échanson, une requête qu’il n’a jamais considérée dans le cas du panetier. Il demanda à être évoqué devant Pharaon quand ses paroles arriveraient. C’est une chose d’aventurer une opinion sur le sens d’un rêve fait par un homme, mais une toute autre de faire une demande pour votre libération basée sur le résultat de votre interprétation. Joseph était convaincu que Dieu avait parlé à travers lui. Et pendant qu’il était satisfait de rester dans le donjon tant que Dieu le voulait, Joseph fit tout ce qu’il put pour essayer d’être libéré par tous les moyens qui lui étaient légitimement disponibles.

L’échanson fut encouragé à partager son rêve avec Joseph sur la base de l’habileté de Dieu d’expliquer les rêves et à cause de sa confiance en la relation que Joseph avait avec son Dieu. Le panetier, cependant, ne fut seulement motivé que par le fait que l’interprétation fut bonne pour l’échanson. Lui aussi est maintenant impatient de relater son rêve à Joseph et cela pour avoir un pronostic optimiste pour son avenir.

« Lorsque le chef des panetiers vit que Joseph avait donné une interprétation favorable du songe, il lui dit:
---Moi aussi, j'ai fait un rêve: Je portais trois corbeilles de pain blanc sur la tête.

Dans celle du dessus, il y avait de la nourriture préparée par un panetier et destinée au pharaon; mais les oiseaux venaient les picorer dans la corbeille qui reposait sur ma tête.

Joseph lui dit:
---Voici ce que signifie ce rêve: Les trois corbeilles représentent trois jours.

Dans trois jours, le pharaon élèvera ta tête au-dessus de toi, il te pendra à un arbre et les oiseaux viendront se repaître de ta chair. » (Genèse 40:16-19)

On nous a déjà dit que les rêves des deux officiers étaient différents et qu’ils ne voulaient pas dire la même chose (40:5). Le panetier n’a pas semblé réaliser cela, car il raconta son rêve impatiemment, pensant que le résultat serait aussi favorable (verset 16). Dans son rêve, il avait trois paniers remplis de différentes sortes de pain blanc. Les oiseaux venaient manger le pain qui était dans le panier du dessus.

Il y avait un genre de similarité entre le rêve de l’échanson et celui du panetier. Le rêve du panetier correspondait aussi à son métier précédent sous l’autorité de Pharaon. Il était un boulanger, et donc son rêve était centré sur trois paniers remplis de pain, tout comme l’échanson vit une vigne avec trois branches. Dans les deux cas le numéro « trois » se rapportaient au nombre de jours jusqu'à ce que le rêve soit réalisé. Mais c’est là que les similarités s’arrêtent. La mauvaise nouvelle pour le panetier était que dans trois jours sa tête serait élevée. Il devrait être pendu, et son corps laissé pendu pour que les oiseaux mangent sa chair (et aussi, probablement, pour que le peuple puisse le voir). C’était une prophétie horrible, et Joseph naturellement n’a demandé aucune faveur de cet homme.

Mais pourquoi une prédiction si macabre fut-elle nécessaire ? Joseph n’était-il pas excessivement franc dans son interprétation ? Premièrement, nous devrions remarquer que les deux rêves, prit cote à cote, ont tendance à renforcer le témoignage de Joseph que Dieu était avec lui et le rendait capable d’interpréter les rêves. Joseph n’a pas, comme c’est si souvent le cas, fait de prédictions nébuleuses et vagues. Il donna deux prophéties très spécifiques à deux personnes, et pourtant elles étaient exactement opposées dans leurs résultats. Si elles devenaient vraies toutes les deux, il serait bien plus difficile d’attribuer l’exactitude de Joseph à la chance.

Nous ne savons pas pour sûr que les paroles de Joseph furent délibérément graphiques ou intentionnellement cruelles. Elles le sont certainement pour nous. Mais rappelons-nous aussi que ces rêves venaient de Dieu. Les interprétations venaient de Dieu, comme Joseph le dit (verset 8), car les rêves venaient de LUI. Dieu donna ces rêves a ces hommes pour les préparer à des choses qui allaient arriver. Le devoir de Joseph, en tant qu’interprète, n’était pas de créer le message de Dieu, ni de le changer. Il parla comme Dieu lui commanda. Le message du rêve du panetier venait de Dieu, et il se réalisa. Joseph n’a rien changé à cette révélation divine, ni dans le contenu, ni dans le ton.

Pendant que nous serions enclins à réaliser le fait que le rêve soit sanglant, n’oublions pas qu’il était aussi, au moins dans un sens, gracieux. Les trois jours furent donnés à l’échanson et au panetier, non seulement pour agoniser, mais pour les préparer à ce qui allait arriver. Aurait-il été moins cruel pour Joseph d’avoir menti au panetier sur son avenir ? S’il avait menti, il n’y aurait pas eu de motivation pour lui de considérer ses voies et de tourner sa foi vers le Dieu de Qui cet avertissement était venu. Il vaut beaucoup mieux être prévenu d’une « colère à venir » et de se préparer à la recevoir que d’être déçu et de l’affronter non préparé.52

Ces deux rêves et leurs interprétations contiennent un parallèle frappant à l’Evangile de notre Seigneur Jésus Christ. Tous les deux, l’échanson et le panetier, avaient péché contre leur maître et ont justement attiré sa furie. Tous les deux attendaient la sentence qu’ils méritaient. Un fut pardonné et accordé une restauration d’association et de travail de la main de son maître. L’autre reçut la punition qu’il méritait et paya avec sa vie.

La Bible nous déclare que « Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu, » (Romains 3:23). Etant des pécheurs coupables, nous méritons la punition de nos péchés, qui est la mort éternelle et la séparation d’avec Dieu, mais il y a pour nous l’offre de pardon à travers la provision de Jésus Christ.

« Car le salaire que verse le péché, c'est la mort, mais le don gratuit que Dieu accorde, c'est la vie éternelle dans l'union avec Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 6:23)

Quand IL viendra pour SES enfants, certains passeront l’éternité avec LUI, pendant que d’autres vivront dans la séparation éternelle de SON amour et de SON pouvoir :

« Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et de sa puissance glorieuse

lorsqu'il viendra pour être en ce jour-là honoré dans la personne de ceux qui lui appartiennent » (2 Thessaloniens 1:9-10)

Le message de salût est celui-là :

« ---Crois au Seigneur Jésus, lui répondirent-ils, et tu seras sauvé, toi et les tiens. » (Actes 16:31)

Beaucoup de Chrétiens désirent partager avec les non croyants uniquement la bonne nouvelle de salût par la foi dans le travail de Jésus Christ pour eux. Pendant que ce soit à la fois vrai et nécessaire, ce n’est pas toute l’histoire. L’avertissement doit aussi être transmit que de rejeter Christ est égal à continuer sur le chemin de la destruction.

« Oui, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu'ils aient la vie éternelle.

En effet, Dieu a envoyé son Fils dans le monde non pas pour condamner le monde, mais pour qu'il soit *sauvé par lui.

Celui qui met sa confiance en lui n'est pas condamné, mais celui qui n'a pas foi en lui est déjà condamné, car il n'a pas mis sa confiance en la personne du Fils unique de Dieu.

Et voici en quoi consiste sa condamnation: c'est que la lumière est venue dans le monde, mais les hommes lui ont préféré les ténèbres, parce que leurs actes sont mauvais.

En effet, celui qui fait le mal déteste la lumière, et il se garde bien de venir à la lumière de peur que ses mauvaises actions ne soient révélées. » (Jean 3:16-21)

J’ai un ami qui partage l’Evangile quelque chose comme ça : « Il y a la bonne Nouvelle, et il y a la mauvaise nouvelle. La bonne Nouvelle est que Jésus Christ va revenir. La mauvaise Nouvelle est : IL est en pétard pas croyable ! » L’Evangile est la bonne Nouvelle, mais son rejet nécessite la mauvaise nouvelle de condamnation et de séparation éternelle.

« Ensuite je vis des trônes. On remit le jugement entre les mains de ceux qui y prirent place. Je vis aussi les âmes de ceux qu'on avait décapités à cause du témoignage rendu par Jésus et à cause de la Parole de Dieu. Je vis encore tous ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image et qui n'avaient pas reçu sa marque sur leur front et leur main. Ils revinrent à la vie[b] et régnèrent avec le Christ pendant mille ans.

C'est la première résurrection. Les autres morts ne revinrent pas à la vie avant la fin des mille ans.

Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection. La seconde mort n'a pas prise sur eux. Ils seront *prêtres de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui pendant les mille ans.

Je vis les morts, les grands et les petits, comparaissant devant le trône. Des livres furent ouverts. On ouvrit aussi un autre livre: le livre de vie. Les morts furent jugés, chacun d'après ses actes, suivant ce qui était inscrit dans ces livres.

La mer avait rendu ses naufragés, la mort et le royaume des morts avaient rendu ceux qu'ils détenaient. Et tous furent jugés, chacun conformément à ses actes.


Puis la mort et le séjour des morts furent précipités dans l'étang de feu. Cet étang de feu, c'est la seconde mort.

On y jeta aussi tous ceux dont le nom n'était pas inscrit dans le livre de vie. » (Apocalypse 24:4-6,12-15)

L’Evangile n’est pas notre message pour les hommes ; C’est celui de Dieu. Nous ne pouvons pas plus le changer que Joseph pouvait changer l’interprétation des rêves de ces hommes. Nous devons dire la vérité.

Incidemment, cette aptitude de « dire la vérité » est une qualité vitale pour un leader. Nous avons naturellement tendance à nous entourer d’hommes qui nous disent ce que nous voulons entendre, plutôt que de nous encourager avec ce que nous avons besoin d’entendre. Les nouvelles que Joseph a dû partager avec Pharaon n’était pas entièrement bonnes, mais c’était la vérité. Sur la base de ce message de Dieu, des provisions pouvaient être faites pour les années difficiles qui allaient arriver. Pharaon voulait un homme sous ses ordres qui lui dirait la vérité, pas un qui lui donnerait des rapports en rose qui le complimenterait, lui et son administration. Ce devoir déplaisant de dire au panetier ce que l’avenir lui réservait, n’était pas seulement pour son bien, mais pour le bien de Joseph, qui continuerait d’ « exprimer la vérité avec amour » (Ephésiens 4:15).

Des Prophéties Réalisées, Mais des Promesses Oubliées (40:20-23)

Les espoirs de Joseph ont dû monter en flèche quand les trois jours passèrent et quand les deux, l’échanson et le panetier, connurent la réalisation de ses prophéties. L’échanson, certainement, ne manquerait pas de montrer sa gratitude en parlant à Pharaon, et avec de la chance, cela serait bientôt. Mais ce ne fut pas le cas.

« Effectivement, trois jours plus tard, à l'occasion de son anniversaire, le pharaon offrit un festin à tous ses grands. Il «éleva la tête» du chef des échansons et du chef des panetiers en présence de ses grands.

Il rétablit dans sa fonction le chef des échansons, qui lui présenta de nouveau sa coupe,

et il fit pendre le chef des panetiers. Les choses se passèrent donc conformément à l'interprétation que Joseph avait donnée de leurs rêves.

Mais le chef des échansons ne pensa plus à Joseph: il l'oublia. » (Genèse 40:20-23)

Il arriva que le troisième jours était l’anniversaire de Pharaon. Une telle occasion appelait pour un banquet et des festivités. Dans une telle occasion, les services de l’échanson et du panetier auraient été requis, et leurs absences auraient été évidentes. L’impression que j’ai du verset 20 est que tous les deux, l’échanson et le panetier, sont amenés au banquet ensemble. Puis, pour des raisons inconnues, l’échanson est rendu la position qu’il avait avant l’incident, alors que le panetier est emmené dehors et pendu. Peut-être que l’échanson a répondu correctement à la générosité de Pharaon, pendant que le panetier a faillit. Si c’est le cas, le panetier n’a pas cru à l’interprétation du rêve que Joseph lui avait donnée.

Il semblerait impossible que l’échanson ait complètement oublié Joseph pendant deux ans. Peut-être avait-il l’intention de tenir sa promesse, mais il n’a jamais trouvé le bon moment pour mentionner l’injustice faite à Joseph. Avec le temps, le souvenir de Joseph souffrant en prison fut effacé, ainsi que tous les autres souvenirs douloureux provoqués par toute mention de cette prison. Finalement, Joseph fut complètement oublié jusqu'à ce que le roi, lui aussi, eut un rêve qui ne pouvait être interprété.

Les espoirs montants de Joseph furent brisés une dernière fois. Quand il gagna du pouvoir et de l’importance dans la maison de Potiphar, Joseph a dû espérer pouvoir faire appel soit à son maître ou par lui au Pharaon pour qu’il puisse être libéré et retourner chez son père et dans son pays. Sa pureté envers la femme de Potiphar le jeta au donjon, tout comme ses frères l’avait jeté dans la citerne. Puis, quand il eut l’occasion d’interpréter le rêve de l’échanson, il sembla que Joseph allait pouvoir faire appel a Pharaon par cet homme une fois qu’il aurait été rétabli dans sa position d’influence avec le roi. Deux ans de silence du palais érodait petit à petit le peu d’espoir qui lui restait.

Conclusion

Ces deux ans passés dans la prison de Potiphar ont dû être les jours les plus noirs de la vie de Joseph. Ces années se sont écoulées sans un mot de Moïse. Nous lisons dans le Livre de Proverbes,

« Un espoir différé rend le cœur malade;
un désir exaucé est comme un arbre de vie. » (Proverbes 13:12)

Si Joseph n’avait jamais été désespéré, il a du l’être maintenant. Pourtant il n’est jamais dit qu’il souffrit de réactions émotionnelles normales dans ses circonstances qui sont communes à tout homme. Au lieu de ça, nous trouvons dans le chapitre 40 une leçon merveilleuse sur comment traiter avec le désespoir et la dépression.

La première chose qui a permit à Joseph d’endurer ces circonstances adverses était sa confiance absolue et inébranlable dans le fait que Dieu était avec lui dans sa souffrance. Deux fois dans le chapitre précèdent, il nous est dit par Moïse que Dieu était avec Joseph. La première fois, nous ne sommes pas surpris que Dieu ait été avec lui durant la période d’ascension dans l’organisation de Potiphar (39:2-3), mais nous sommes dit, tout aussi vigoureusement, que Dieu était aussi avec lui quand il était en prison (39:21-23). Dans le chapitre 40, personne n’avait la confiance que Joseph avait, que Dieu était capable d’interpréter les rêves à travers lui, à part le fait qu’il avait une relation intime avec LUI dans ce donjon. Et personne n’aurait pu convaincre l’échanson de ça, à moins qu’il y ait eu des évidences visibles de ça.

La tragédie de nos jours et que certains Chrétiens sont enseignés que si un Chrétien avait simplement assez de foi, il ne souffrira jamais, car (ils disent) la mort du Christ fournit la délivrance de toute adversité et affliction.53 Pendant que cette doctrine peut être considérée encourageante pour les saints, elle produit juste le résultat opposé.54 Si Joseph croyait que s’il avait assez de foi, il pourrait être instantanément délivré de ses problèmes, sa foi aurait été dévastée par le fait que ses problèmes n’avaient pas disparu. Si le manque de douleurs et de problèmes est uniquement dépendant de la foi, alors, quand les douleurs et les problèmes m’arrivent, il doit y avoir quelque chose de mauvais avec ma foi. Joseph aurait alors mis en question sa relation avec Dieu, peut-être même SON existence, au moment même où il aurait dû prêcher aux autres et témoigner de sa foi. Si notre foi n’endure pas les tempêtes de la vie, à quoi sert-elle?

Heureusement, Joseph croyait en un Dieu Qui est non seulement sage et tendre, mais tout-puissant. Le Dieu qu’il servait plaçait ses serviteurs dans des circonstances difficiles et déplaisantes, mais IL leurs donnait aussi suffisament de SA grâce pour les endurer. Le témoignage de Joseph dans ces jours sombres est un rappel à chaque Chrétien que même les vertueux souffriront et qu’une telle souffrance est dans la volonté de Dieu pour accomplir SES desseins. Aucune promesse n’est plus réconfortante à SES enfants qui souffrent que ça :

« il ne vous délaissera pas et ne vous abandonnera pas. » (Deutéronome 31:6 ; Josée 1:5 ; Hébreux 13:5)

Et par peur qu’une telle promesse ne soit seulement que pour les pieux, des hommes comme Joseph, nous avons besoin d’être rappelés qu’un fripon comme Jacob fut assuré,

« Et voici: je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras; et je te ferai revenir dans cette région; je ne t'abandonnerai pas mais j'accomplirai ce que je t'ai promis. » (Genèse 28:15)

La seconde raison pour la sérénité de Joseph dans sa souffrance était son assurance que Dieu pouvait et le délivrerait de ses souffrances en SON bon temps et à SA manière. Les rêves de l’échanson et du panetier ont dû lui rappeler deux rêves qu’il avait eus, quand il était jeune dans le pays de Canaan (Genèse 37:5-11). Dans les deux rêves, Dieu confirma SON dessein de l’élever au-dessus de ses frères et même de son père. Nulle part Dieu a indiqué quand ou comment viendrait cette promotion. Joseph a du sourire à lui-même, assis dans sa cellule, sachant qu’un jour, Dieu allait le délivrer.

La confiance de Joseph n’était pas de l’optimisme. Je sais que beaucoup, même dans les cercles chrétiens, recommandent la méthode d’une « attitude mentale positive » pour nous sortir des citernes de médiocrité et de désespoir. Je crois que c’est Zig Ziglar, auteur de On se rencontre au sommet, qui a été cité à dire, « Je suis un tel optimiste, j’irai à la pêche pour Moby Dick dans une barque et je mettrai la sauce tartare dans le bateau. »

A moins que Dieu nous ait ordonné de « poursuivre Moby Dick dans une barque », le simple fait de notre optimisme ne nous garantira pas le succès dans une telle entreprise. La pensée positive est seulement biblique tant qu’elle poursuit des buts bibliques, utilisant des moyens bibliques, et soit motivée par des désirs bibliques. La confiance que Joseph avait était une confiance basée sur une révélation divine.

Le mot maître pour les Chrétiens au milieu de la souffrance n’est pas évasion, mais endurance.

« Mes frères, quand vous passez par toutes sortes d'épreuves, considérez-vous comme heureux.

Car vous le savez: la mise à l'épreuve de votre foi produit l'endurance.

Mais il faut que votre endurance aille jusqu'au bout de ce qu'elle peut faire pour que vous parveniez à l'état d'adultes et soyez pleins de force, des hommes auxquels il ne manque rien. » (Jacques 1:2-4)

« Certes, sur le moment, une correction ne semble pas être un sujet de joie mais plutôt une cause de tristesse. Mais par la suite, elle a pour fruit, chez ceux qui ont ainsi été formés, une vie juste, vécue dans la paix. » (Hébreux 12:11)

« Mais quand vous aurez souffert un peu de temps, Dieu, l'auteur de toute grâce, qui vous a appelés à connaître sa gloire éternelle dans l'union à Jésus-Christ, vous rétablira lui-même; il vous affermira, vous fortifiera et vous rendra inébranlables. » (1 Pierre 5:10)

La troisième raison for l’aptitude de Joseph de faire face à son emprisonnement est trouvée dans son ambition désintéressée de servir les autres plutôt que de gaspiller son énergie en pitié pour lui-même. Une évidence de ça est trouvée dans le verset 4 :

« Celui-ci les confia aux soins de Joseph qui s'occupa d'eux (littéralement, ‘il prêcha à eux’). Ils passèrent un certain temps en prison. »

Le terme « s’occuper d’eux » n’est normalement pas une expression utilisée pour un petit service mais pour un service sacerdotal. Il est employé dans le Vieux Testament pour la cléricature d’Aaron (Exode 28:35,43) et des Lévites (Deutéronome 10:8) et des prêtres (1 Rois 8:11). Je ne veux pas que vous pensiez que ce mot ne soit utilisé que dans le ministère religieux (Genèse 39 :4), mais il a, en effet, des connotations religieuses. Personnellement, je crois que Joseph regardait son service, où qu’il soit, comme un acte de dévotion à Dieu et par cela, comme un ministère au plus haut sens du mot. Cela serait en accord avec ce que le Nouveau Testament enseigne les serviteurs :

«Aux esclaves, tu recommanderas d'obéir à leurs maîtres en toutes choses. Qu'ils cherchent à leur donner satisfaction, qu'ils évitent de les contredire

et se gardent de toute fraude; qu'ils se montrent au contraire dignes d'une entière confiance. Ainsi ils rendront attrayant l'enseignement de Dieu notre Sauveur. » (Tite 2:9-10)

Il n’y a absolument aucun endroit sur la terre où il est impossible de prêcher aux autres, car même si l’on est au cachot, nous pouvons toujours intercéder pour les autres (Philippiens 1:1-11)

Assister les besoins des autres a eu deux effets très bénéfiques pour Joseph. Pour une chose, cela l’empêcha d’avoir trop de pitié pour lui-même. Il n’avait pas le temps de se plaindre quand il avait à s’occuper de beaucoup de besoins à satisfaire pour les autres. Si Joseph s’était prit lui-même en pitié, il n’aurait jamais remarqué les tristes mines de l’échanson et du panetier, et n’aurait rien fait pour eux, même s’ils lui avaient raconté leurs problèmes.

Un de mes professeurs à l’université partagea une illustration personnelle de comment nous sauvons nos vies en les mettant au service des autres. Il avait passé plusieurs années de la seconde guerre mondiale dans un camp de prisonniers de guerre au Japon. (Incidemment, il fut décerné une citation présidentielle pour promouvoir la paix et l’harmonie parmi les prisonniers en accomplissant et supervisant un programme pour mesurer attentivement et distribuer les provisions fournies pour les prisonniers du camp). Il observa que ceux qui ne pensaient qu’à eux-mêmes, gardant secrètement le petit peu de nourriture qu’ils pouvaient quêter, emprunter ou voler, souvent rampaient dans un coin et mouraient. Par contre, ceux qui cherchaient à s’occuper des autres, même en donnant généreusement de leurs propres réserves, survécurent. Prêcher aux autres a un effet des plus bénéfique sur ceux qui servent.

Au-delà de la valeur immédiate du service de Joseph aux autres était le fait que son service fut le moyen de sa libération finale. Si Joseph n’avait pas remarqué les besoins de ceux sous ses ordres, il ne serait jamais arrivé dans le palais de Pharaon. S’il n’avait pas interprété les rêves de l’échanson et du panetier, l’échanson n’aurait pas pu dire à Pharaon qu’il connaissait un Hébreu qui pouvait interpréter les rêves. Et donc, un acte qui, à un certain moment, ne semblait pas avoir beaucoup d’importance, fut le tournant de la carrière de Joseph. Le fait qu’il prêcha fidèlement dans ce donjon ouvrit la porte pour un ministère bien plus grand dans le palais du Pharaon.

Nous pouvons trouvé un parallèle frappant dans le Nouveau Testament dans la vie de l’apôtre Paul. Paul fut faussement accusé et jeté en prison à cause de ses accusations. Pendant son emprisonnement, l’apôtre écrit une épître aux fidèles de Philippes. Sa grande inquiétude n’était pas pour lui-même, mais pour ceux à qui il avait prêché l’Evangile auparavant. Les onze premiers versets enregistrent la substance de sa prière pour eux.

Paul aurait pu partager beaucoup de détails déplaisants de son emprisonnement, mais il ne l’a pas fait. Même prêcher à propos de motifs impurs le fit réjouir parce que l’Evangile était proclamé (Philippiens 1:15-18). Bien loin de ralentir le travail de Dieu, l’emprisonnement de Paul l’accéléra. Il donna à d’autres Chrétiens le courage et la confiance de proclamer audacieusement leur foi (1:14). Et cela a aussi permit à l’Evangile d’être proclamé à toute la garde prétorienne (1:13). Pas étonnant donc, que dans les versets finaux de cette épître Paul puisse écrire,

« Tous ceux qui appartiennent à Dieu vous adressent leurs salutations, et en particulier ceux qui sont au service de l'empereur. » (Philippiens 4:22)

Au moment de sa conversion, Saul connut les desseins de Dieu pour sa vie :

« Mais le Seigneur lui dit:
---Va! car j'ai choisi cet homme pour me servir: il fera connaître qui je suis aux nations étrangères et à leurs rois, ainsi qu'aux Israélites.

Je lui montrerai moi-même tout ce qu'il devra souffrir pour moi. » (Actes 9:15-16)

La bonne Nouvelle de l’Evangile atteignit la famille de César, mais par un chemin que Paul n’aurait jamais pensé et que certains Chrétiens refusent d’accepter – par la souffrance injustifiée. Les circonstances les plus humbles sont souvent les occasions des plus grandes actions de Dieu. Qui, par exemple, aurait pensé que quelque chose d’important serait venu de Bethlehem ?

Joseph fut un grand succès, mais dans un sens très différent que ce qu’on nous dit d’espérer aujourd’hui. La clef biblique de réussir n’est trouvé que dans l’épître de St. Paul aux Philippiens :

« Je peux tout, grâce à celui qui me fortifie. » (Philippiens 4:15)

Ici, nous avons l’assurance complète que nous pouvons tout faire quand c’est autorisé par le Seigneur, Qui nous aime et s’est abandonné pour nous. Rien n’est impossible à ceux qui reçoivent leur force du Seigneur. Les Chrétiens ne devraient jamais être pessimistes en ce qui concerne les possibilités qui peuvent être réalisées en Christ. Le pessimisme n’est pas approprié pour le Chrétien.

Dans ce sens, les partisans de l’ « attitude mentale positive » ont une expression que beaucoup de Chrétiens ont besoin de connaître. De grands hommes à travers l’histoire, tel que D. L. Moody, ont été motivés par le challenge, « Le monde a encore à voir ce que Dieu peut faire par une personne qui LUI est totalement soumise. » Mais nous devons savoir qu’en fuyant le pessimisme nous n’allons pas très loin de la présomption, testant Dieu en nous outrepassant nous-mêmes et en espérant Dieu de nous secourir – sautant du toit du temple, comme il était. Dieu n’est pas obligé de nous enrichir, de faire que tout le monde nous aime ou que nous n’ayons jamais de problèmes. Dieu a promis d’être avec ceux qui LUI appartiennent là où ils sont et de les rendre mature, mais pas de nous pomponner.

Deuxièmement, nous devons nous rappeler que « tout » dont Paul a dit qu’il peut faire, inclut des choses comme la souffrance et le manque. Dans le contexte de ce verset nous lisons,

« Ce n'est pas le besoin qui me fait parler ainsi, car j'ai appris en toutes circonstances à être content avec ce que j'ai.

Je sais vivre dans le dénuement, je sais aussi vivre dans l'abondance. C'est le secret que j'ai appris: m'accommoder à toutes les situations et toutes les circonstances, que je sois rassasié ou que j'aie faim, que je connaisse l'abondance ou que je sois dans le besoin. » (Philippiens 4:11-12)

Satisfaction, pas réconfort, est la clef d’une vie réussie.

Troisièmement, ces choses merveilleuses que je peux faire ne sont pas le résultat de ma force, mais par SON pouvoir.

« Je peux tout, grâce à celui qui me fortifie. » (Philippiens 4:13)

Si en ayant une « attitude mentale positive » nous voulons dire avoir confiance en nous-mêmes, alors nous avons tout faux, nous avons loupé le train. Notre confiance et notre capacité ne doivent être trouvée qu’en LUI QUI travaille à travers nous. Quand nous commençons à nous approprier le crédit, Dieu doit nous rappeler QUI accomplit toutes les choses pour SA gloire. C’est pourquoi, notre force la plus grande vient quand notre faiblesse est la plus grande, pour que nous soyons obligés de compter sur LUI et non pas sur nous-mêmes :

« Telle est l'assurance que nous avons par le Christ, devant Dieu.

Cela ne veut pas dire que nous puissions nous considérer par nous-mêmes à la hauteur d'une telle tâche; au contraire, notre capacité vient de Dieu. » (2 Corinthiens 3:4-5)

« Mais ce trésor, nous le portons dans les vases faits d'argile que nous sommes, pour que ce soit la puissance extraordinaire de Dieu qui se manifeste, et non notre propre capacité. » (2 Corinthiens 4:7)

« D'ailleurs, parce que ces révélations étaient extraordinaires, pour me garder de l'orgueil, Dieu m'a imposé une épreuve qui, telle une écharde, tourmente mon corps. Elle me vient de *Satan qui a été chargé de me frapper pour que je ne sois pas rempli d'orgueil.

Au sujet de cette épreuve, j'ai prié par trois fois le Seigneur de l'éloigner de moi,

mais il m'a répondu: «Ma grâce te suffit, c'est dans la faiblesse que ma puissance se manifeste pleinement. » C'est pourquoi je me vanterai plutôt de mes faiblesses, afin que la puissance du Christ repose sur moi.

Je trouve ainsi ma joie dans la faiblesse, les insultes, la détresse, les persécutions et les angoisses que j'endure pour le Christ. Car c'est lorsque je suis faible que je suis réellement fort. » (2 Corinthiens 12:7-10)

Que Dieu nous permette de faire face à nos difficultés comme si elles venaient de LUI ! Soyons assurés qu’IL est avec nous dans nos épreuves et qu’IL nous appellera en SON temps et de SA façon. Et décidons, par la grâce de Dieu, de prêcher l’Evangile aux autres dans nos souffrances.

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père qui est plein de bonté, le Dieu qui réconforte dans toutes les situations.

Il nous réconforte dans toutes nos détresses, afin qu'à notre tour nous soyons capables de réconforter ceux qui passent par toutes sortes de détresses, en leur apportant le réconfort que Dieu nous a apporté. » (2 Corinthiens 1:3-4)


50 “When it is said that they ‘offended’ their lord, the verb used, hate’u implies actual guilt on the part of each, for literally it means, ‘they sinned.”’ H. C. Leupold, Exposition of Genesis (Grand Rapids: Baker Book House, 1942), II, p. 1005.

The point of the word is not that the butler and the baker were guilty of some indiscretion or inadvertently offended Pharaoh but that they committed some sin which rightly angered this potentate. The same Hebrew word is found in Genesis 20:6,9; 39:9; 42:22; Exodus 20:20, in this same sense. While Joseph was innocently imprisoned, these two officials were not.

51 “On the dreamers’ part, the conviction that the dreams had a meaning is equally in character: it was common belief in Egypt that they were predictive, and a body of writings grew up on the art of interpreting them.” Derek Kidner, Genesis: An Introduction and Commentary (Chicago: Inter-Varsity Press, 1967), p. 193.

52 The purpose of prophetic revelation which speaks of impending judgment is to turn men to God in repentance:

Then the word of the LORD came to me saying, “Can I not, O house of Israel, deal with you as this potter does?” declares the LORD. “Behold, like the clay in the potter’s hand, so are you in My hand, O house of Israel. At one moment I might speak concerning a nation or concerning a kingdom to uproot, to pull down, or to destroy it, if that nation against which I have spoken turns from its evil, I will relent concerning the calamity I planned to bring on it” (Jeremiah 18:5-8).

This is why Jonah dreaded preaching a message of condemnation to the people of Ninevah (cf. Jonah 3:5-4:3). He knew that God was gracious and not willing that men should perish. In the same way, I believe, the prediction of the death of the baker was intended to bring him to repentance.

53 In his classic work Knowing God, J. I. Packer devotes an entire chapter to the matter of suffering and the error of those who insist that the Christian need not experience it. I will cite several excerpts from this chapter, hoping you will read the entire book:

“A certain type of ministry of the gospel is cruel. It does not mean to be but it is. . . .

“What kind of ministry is this? The first thing to say is that, sad as it may seem, it is an evangelical ministry. Its basis is acceptance of the Bible as God’s Word and its promises as God’s assurances. Its regular themes are justification by faith through the cross, new birth through the Spirit, and new life in the power of Christ’s resurrection. . . .

“The type of ministry that is here in mind starts by stressing, in an evangelistic context, the difference that becoming a Christian will make. Not only will it bring a man forgiveness of sins, peace of conscience, and fellowship with God as his Father; it will also mean that, through the power of the indwelling Spirit, he will be able to overcome the sins that previously mastered him, and the light and leading that God will give him will enable him to find a way through problems of guidance, self-fulfillment, personal relations, heart’s desire, and such like, which had hitherto defeated him completely. How, put like that, in general terms, these great assurances are scriptural and true--praise God, they are! But it is possible so to stress them, and so to play down the rougher side of the Christian life--the daily chastening, the endless war with sin and Satan, the periodic walk in darkness--as to give the impression that normal Christian living is a perfect bed of roses, a state of affairs in which everything in the garden is lovely all the time, and problems no longer exist--or, if they come, they have only to be taken to the throne of grace, and they will melt away at once.” J. I. Packer, Knowing God (Downers Grove: Inter Varsity Press, 1973), pp. 221-222.

54 Joe Bayly has an excellent discussion on the detrimental effect of presumptuously praying the prayer of faith for healing in the case of the terminally ill in the chapter entitled “Prayer and Terminal Illness.” Joseph Bayly, The Last Thing We Talk About (Elgin, Illinois: David C. Cook Publishing Co., 1973), pp. 80-88.


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