Comment Gagner Avec Dieu et les Hommes (Genèse 32:1-32)

Introduction

Dr James Dobson raconte une histoire amusante qui illustre bien une tendance commune. Un certain étudiant en médecine pensait qu’il pouvait simplement et par lui-même prendre soin d’un malade mental qui avait certaines illusions en mettant tout en ordre dans son esprit. Vous voyez, ce patient pensait qu’il était mort. Ce docteur en herbe croyait que tout ce qu’il avait besoin de faire était de prouver rationnellement à cet homme qu’il était impossible qu’il soit mort. S’installant près de cet homme, l’interne lui demanda si les morts pouvaient saigner. Le patient lui dit qu’il était certain qu’ils ne pouvaient pas. L’interne, alors, lui piquât le doigt avec une aiguille et triomphalement lui demanda ce qu’il pensait maintenant qu’il saignait. « Ben ça alors ! », répondit-il, « Les morts peuvent saigner après tout ! »

Les idées préconçues sont très difficiles à changer, même à la lumière de faits indéniables. Je fus plutôt navré de réaliser que je suis comme ce malade mental quand j’arrive à Genèse 32. Je ne veux pas admettre que le verset 29 est vrai :

« ---Désormais, reprit l'autre, tu ne t'appelleras plus Jacob mais Israël (Il lutte avec Dieu), car tu as lutté avec Dieu et avec les hommes et tu as vaincu. »

Ayant une certaine prédisposition théologique, je ne pouvais pas accepter ces mots comme étant vrais. Comment Dieu pouvait-il impliquer, bien pire, clairement dire, que Jacob avait lutté avec LUI et avait gagné ? Comment un homme peut-il l’emporter sur Dieu ? Et comment peut-il être dit que Jacob avait bataillé avec les hommes et avait gagné ? Tous ses efforts précédants n’étaient-ils pas charnels ? N’avaient-ils pas amené seulement des résultats négatifs ? Dieu n’avait-IL pas indiqué clairement dans le récit de ces évènements qu’une telle conduite ne pouvait pas être approuvée, ni imitée ? Pourquoi, alors, le verset 29 dit-il que Jacob avait lutté avec Dieu et les hommes et gagné ?

Moi, comme le malade mental, j’avais dans mon esprit que ma présupposition était correcte, et de ce fait rien ne réussirait à la détruire totalement. Les hommes ne peuvent pas prévaloir sur Dieu, je raisonnais, ça n’a pas d’importance ce que Moïse a écrit dans le verset 29. Mais j’avais tort. Beaucoup des efforts de Jacob étaient mauvais. Effectivement, tous ses efforts pour s’aider lui-même étaient mauvais, avant d’arriver à Genèse 32. Mais juste parce que les efforts de Jacob étaient des péchés, ça ne veut pas dire que tous les efforts sont comme ça. Il y a un effort que Dieu loue, auquel IL abdique pour ainsi dire. C’est ce genre d’effort auquel j’aimerai qu’on jette un œil en arrivant à ce chapitre dans la vie de Jacob.

Genèse 32 est un chapitre pivot en ce qui concerne la vie de jacob. Il devint un homme très différent ici de la personne que nous avons connue dans les chapitres précédents. La préoccupation qui obsède Jacob est la nécessité de faire face à son frère Esaü, duquel il a dépouillé le droit d’aînesse et la bénédiction de son père. Bien que les résultats furent consistants avec la volonté de Dieu, les moyens utilisés ne LUI ont pas fait plaisir. Le résultat fut un « frère offensé » (Proverbes 18:19.)

Quand Jacob avait quitté Canaan pour Paddân-Aram, sa mère lui avait dit que ce ne serait que « pour quelques temps » (27:44), et puis, quand la furie d’Esaü serait calmée, elle enverrait quelqu’un pour le chercher (27:45.) Vingt années avaient passé et, pour autant qu’on nous dise, il n’avait pas eu de ses nouvelles. Cela a dû amener Jacob à conclure qu’Esaü était encore en colère avec lui. Alors Jacob avait une bonne raison de craindre une confrontation avec son frère.

D’un point de vue divine, le chapitre 32 était la plaque tournante de la vie spirituelle de Jacob. Jacob était le roi du marchandage, même avec Dieu, jusqu'à présent. Dans Genèse 28, après la vision de l’escalier montant au ciel, Jacob fit un vœu, mais c’était plus un marchandage avec Dieu qu’une reddition :

« Puis il fit le vœu suivant:
---Si Dieu est avec moi, s'il me protège au cours du voyage que je suis en train de faire, s'il me fournit de quoi manger et me vêtir,

et si je reviens sain et sauf chez mon père, alors l'Eternel sera mon Dieu.

Cette pierre que j'ai dressée comme stèle deviendra un sanctuaire de Dieu et je t'offrirai le dixième de tous les biens que tu m'accorderas. » (Genèse 28:20-22)

Pour moi, ça a tout l’air d’une négociation avec Dieu. En retour pour la présence de Dieu, Sa protection, et Sa provision, Jacob laisserait Dieu être son Dieu. De tout ce que Dieu lui donnerait en forme de richesse, Jacob lui rendrait dix pourcent. En fait, Jacob a fait de Dieu son agent et lui offrit un salaire normal. C’est une réponse très différente de celle qu’un homme aurait dû donner à son Dieu!

Toutes les pratiques trompeuses de Jacob, que nous avons vu au cours des années de sa vie, sont le résultat de fausses idées. Jacob croyait que les bénédictions spirituelles devaient être sécurisées par des méthodes et des moyens charnels. Jacob avait correctement compris que Dieu lui avait promit qu’IL ferait de lui, pas d’Esaü, l’héritier de la promesse avec les droits d’aînesse. Il estimait chèrement cette promesse pendant qu’Esaü la méprisait. Ce qu’il ne savait pas encore était qu’il n’avait pas besoin de comploter pour obtenir les bénédictions promises par Dieu. La rencontre que Jacob allait avoir avec l’Ange de Dieu corrigera cette erreur et lui indiquera comment et pourquoi les bénédictions spirituelles doivent être obtenues par des moyens spirituels.

Une Réception Angélique (32:1-3)

« Le lendemain, de bon matin, Laban embrassa ses petits-enfants et ses filles et les bénit; puis il partit et retourna chez lui.

Jacob poursuivit sa route. Des anges de Dieu vinrent à sa rencontre.

En les voyant, il s'écria:
---C'est ici le camp de Dieu! Et il nomma ce lieu: Mahanaïm (Les deux camps). » (Genèse 32:1-2)

L’apparition des anges, dans les versets 2 et 3, donne le ton pour le chapitre entier. Dans sa première rencontre personnelle avec Dieu à Béthel, les anges jouaient un rôle dans la vision céleste de Jacob :

« Dans son rêve, il vit une sorte d'escalier reposant sur la terre, et dont le haut atteignait le ciel. Et voici que des anges de Dieu montaient et descendaient cet escalier. » (Genèse 28:12)

Dans cette révélation dramatique Jacob a réalisé qu’il était dans un endroit sacré, un endroit où le ciel et la terre se touchaient. En fait, c’était un endroit d’accès entre le ciel et la terre ; c’était « la porte du ciel » (28:17.)

Dans le chapitre 28, c’était la présence de Dieu qui était accentuée. Bien que Dieu ait promis d’être avec Jacob dans le pays de Laban, pour lui fournir ce dont il aurait besoin, pour le protéger, IL était aussi présent dans le pays de Canaan. Un jour Jacob reviendrait. Maintenant, comme Jacob était en route pour revenir au pays de Canaan, Dieu envoya Ses anges pour le rencontrer d’une façon spéciale. Ce fut destiné, je crois, à souligner le pouvoir de Dieu. C’est très important pour Jacob à ce moment dans sa vie.

Dans le chapitre 28, Jacob quittait le pays de Canaan. Dieu voulait qu’il se rende compte de la signification spéciale de ce pays pour qu’il puisse toujours attendre avec impatience le moment d’y retourner. Maintenant, cependant, Jacob retourne au pays. Le fait le plus important dans l’esprit de Jacob est l’hostilité de son frère Esaü. Si Laban fût en colère et voulait lui faire du mal, il s’attendait à ce qu’Esaü veuille le tuer. Que pourrait être plus rassurant pour Jacob que d’être rencontré par une foule d’anges, qui lui rappelaient le pouvoir infini de Dieu de le protéger de la furie d’Esaü, tout juste comme IL l’avait fait avec Laban (31:14.) Jacob vit que là où il avait monté son camp, il y en avait un autre, normalement invisible (2 Rois 6:16-17.) C’était la foule angélique de Dieu, qui le protègerait de tous les dangers qui l’attendaient.

Jacob conclut que le camp de Dieu était là où les anges l’ont rencontré. Quel autre endroit aurait été mieux pour planter sa tente qu’à coté de celui des anges ? Où un homme pourrait-il être plus en sécurité ? De là vient le nom de l’endroit, Mahanaïm, « Les deux camps. » D’un tel endroit sécurisé, Jacob enverrait d’avance des messagers, qui essayeraient d’apaiser la colère d’Esaü en préparation de l’arrivée de Jacob et de sa famille. Il semblerait que les évènements du reste de ce chapitre ont lieu à ce camp.

Un Rapport Consternant

« Puis il envoya devant lui des messagers vers son frère Esaü, au pays de Séir, dans la steppe d'Edom.

Il leur donna les instructions suivantes:
---Voici ce que vous direz à mon seigneur Esaü: «Ainsi parle ton serviteur Jacob: J'ai séjourné chez Laban et j'y suis resté jusqu'à maintenant.

J'ai acquis des bœufs, des ânes, des moutons, des chèvres, des serviteurs et des servantes, et j'en fais informer mon seigneur pour recevoir bon accueil auprès de lui.»

Les messagers revinrent auprès de Jacob en disant:
---Nous sommes allés trouver ton frère Esaü et le voilà qui vient à ta rencontre --- avec quatre cents hommes. » (Genèse 32:4-7)

Jacob se sentit obligé de contacter son frère Esaü. Jusqu’à un certain point, il voulait se réconcilier avec lui. Il voulait l’informer de son approche et, même plus, l’assurer de ses intentions amicales. La substance de ce message à Esaü était qu’il revenait un homme riche. Dans ce cas, il ne revenait pas pour exiger une part de la richesse de son père. Jacob tenait à assurer Esaü que son retour en était un amical et non menaçant. Tout ce qu’il voulait était une rencontre cordiale avec Esaü.

Jacob semble avoir ici une sensitivité intelligente pour les sentiments de son frère. Peut-être avait-il gagné une appréciation des sentiments d’Esaü en étant lui-même la victime de quelqu’un plus trompeur et escroc que lui. Indubitablement, l’escarmouche récente de Jacob avec le danger était encore fraîche dans son esprit. Il est en train de changer et ce message en est la première indication.

Le rapport des messagers de la réponse d’Esaü au message de Jacob fut effrayant: il était en route, pour rencontrer Jacob, avec 400 hommes. Qui aurait pu imaginer d’autres intentions qu’hostiles? Les hommes d’Esaü, comme la famille de Laban (31:24), n’avaient pas accompagné Esaü juste pour une ballade. Jacob n’avait pas beaucoup de raisons d’être optimiste, et nous aurions tous répondus de la même façon à un tel rapport. Les versets 8-13 nous relatent la double réponse de Jacob au rapport qu’il avait reçu qu’Esaü et sa compagnie approchaient rapidement :

« Jacob eut très peur, l'angoisse le saisit. Il répartit en deux camps les gens qui étaient avec lui, le menu et le gros bétail ainsi que les chameaux,

car il se disait: «Si Esaü attaque l'un des camps et le détruit, celui qui restera pourra en réchapper.»

Puis Jacob pria:
---Dieu de mon père Abraham et Dieu de mon père Isaac, ô Eternel, toi qui m'as dit: «Retourne dans ton pays, dans ta famille, et je te ferai du bien»,

je suis indigne de toutes les faveurs que tu as témoignées avec tant de fidélité à ton serviteur; car lorsque j'ai passé ce Jourdain, je n'avais que mon bâton, et maintenant je me trouve à la tête de deux camps.

Délivre-moi, je te prie, de mon frère Esaü; car j'ai peur qu'il vienne me tuer, sans épargner ni mère ni enfant.

Pourtant, toi tu m'as dit: «Je te ferai du bien, et je rendrai tes descendants aussi nombreux que le sable de la mer que nul ne peut compter.» » (Genèse 32:8-13)

Assumant le pire, Jacob divisa ses gens en deux groupes. Ses pensées étaient que pendant qu’un groupe pourrait être attaqué, l’autre avait une chance de s’échapper (verset 9.) Puisque tous ses gens était divisée en deux camps et que le mot pour « camp » est le même que celui dans le verset 3, il est possible que Jacob, d’une manière ou d’une autre, conclue que cette rencontre avec les anges avait pour intention de lui fournir un modèle pour sa décision de se séparer en deux groupes. Bien que c’était une action provoquée par la peur, non pas par la foi, il n’y avait rien de mal avec une division.

La prière de Jacob est notée en premier dans Genèse (28:20-22 ne me semble qu’être seulement l’ombre d’une prière.) Elle révèle aussi un changement de son point de vue. Certains commentateurs l’ont critiquée, pointant du doigt certaines omissions théologiques ou faiblesses. Pour moi, c’est la même chose qu’un bateau rempli de théologiens observant la prière de Pierre, « Au secours, Seigneur ! » (Matthieu 14:30), et puis critiquant sa brièveté ou le fait que Pierre n’ait pas dit, « Au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit, Amen. » C’était un moment de désespoir, et Jacob pria, étant terrifié qu’Esaü allait lui tomber dessus à tout moment. Inutile de dire, la prière fut récitée sur un ton d’urgence. La situation de Jacob était désespérée. C’était le genre de « prière sur le pont du Titanic. » En plus de ça, la prière démontra une nouvelle humilité de la part de Jacob. « Je suis indigne de toutes les faveurs … » (verset 11) est maintenant la confession de Jacob. La confiance en lui-même arrogante a disparue, ainsi que la mentalité de marchandage. Jacob n’a aucun moyen de manipuler Dieu comme il l’a fait avec les autres. Les promesses de Dieu sont lesquelles il puisse faire sa requête, et ainsi il conclut sa prière, « Pourtant, toi tu m'as dit … » (verset 13.)

Une Réponse Apaisante

« Jacob s'installa à cet endroit pour la nuit. Il choisit dans ce qu'il avait à sa disposition de quoi faire un présent à son frère Esaü:

deux cents chèvres et vingt boucs, deux cents brebis et vingt béliers,

trente chamelles qui allaitaient avec leurs petits, quarante vaches et dix taureaux, vingt ânesses et dix ânons.

Il les confia à ses serviteurs, par troupeaux séparés, en leur disant:
---Passez devant moi et laissez une certaine distance entre chaque troupeau.

Puis il donna les instructions suivantes au premier serviteur:
---Quand tu rencontreras mon frère Esaü et qu'il te demandera: «Quel est ton maître, où vas-tu, et à qui appartient ce troupeau qui te précède? »,

tu répondras: «Mon maître est ton serviteur Jacob, ce troupeau est un cadeau qu'il t'envoie, mon seigneur Esaü. Lui-même arrive derrière nous. »

Il donna les mêmes instructions au deuxième serviteur, au troisième, puis à tous ceux qui allaient marcher derrière les troupeaux:
---C'est en ces termes que vous parlerez à Esaü quand vous le rencontrerez!

Et dites-lui aussi: «Voici, ton serviteur Jacob vient lui-même derrière nous! »
Car il se disait:
---Je l'apaiserai par ce présent qui me précède, ensuite je paraîtrai moi-même devant lui, et peut-être me permettra-t-il de le regarder en face.

Les bêtes offertes en cadeau s'en allèrent donc devant lui, et lui-même passa cette nuit-là dans le camp. » (Genèse 32:14-22)

Une foi vitale n’a pas besoin d’en être une oisive. La foi sans actions, Jacques nous rappelle (Jacques 2:14), ne peut nous sauver. Alors, nous ne devons pas être trop rapides à condamner les actions de Jacob décrites dans ces versets. Il y a certainement une stratégie ingénieuse derrière les efforts de Jacob, mais il n’y a rien d’essentiellement mal dans ce qu’il fait. Rappelez-vous que pendant bien des années Esaü avait observé le caractère trompeur de son frère Jacob. La réception d’un cadeau énorme ne serait pas nécessairement assez convaincante pour Esaü de croire que Jacob avait changé sa façon de vivre. Au lieu d’envoyer un grand cadeau, Jacob envoya vagues après vagues de cadeaux à Esaü, insistant sur la nouvelle nature qu’il avait maintenant qui lui faisait vouloir donner plutôt que de recevoir et servir plutôt que de déposséder.

En conséquence, Jacob divisa le cadeau de cheptel en plusieurs groupes, gardés par des serviteurs qui suivaient leurs troupeaux. En premier étaient les chèvres, puis les moutons, les chameaux, le bétail et finalement les ânes. Normalement les femelles étaient accompagnées par un petit nombre de mâles, qui servaient à faire augmenter le cheptel d’Esaü. C’était un cadeau qui rendrait Esaü prospère.

Comme Esaü s’approchait de Jacob, il devait passer par chacun des groupes de bétails. Ceux qui gardaient ces animaux avaient été instruits comment répondre aux questions d’Esaü en ce qui concernaient à qui les troupeaux appartenaient et où ils allaient. Tous devaient l’informer que les troupeaux appartenaient à Jacob, et étaient des cadeaux pour lui, Esaü, et qu’il trouverait Jacob un peu plus loin derrière eux. L’effet cumulatif était espéré apaiser la colère d’Esaü et lui permettrait à jacob de le rencontrer face à face (verset 21.) Encore une fois, Jacob et sa famille passèrent la nuit au camp.

Un Lutteur Céleste (32:23-33)

« Dans la nuit, il se leva, emmena ses deux femmes, leurs servantes et ses onze fils et passa le gué du Yabboq.

Après leur avoir fait traverser le torrent et avoir fait passer tout ce qui lui appartenait,

Jacob resta seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'à l'aube.

Quand l'adversaire vit qu'il n'arrivait pas à vaincre Jacob, il lui porta un coup à l'articulation de la hanche qui se démit pendant qu'il luttait avec lui.

Puis il dit à Jacob:
---Laisse-moi partir, car le jour se lève.
Mais Jacob répondit:
---Je ne te laisserai pas aller avant que tu ne m'aies béni.

---Quel est ton nom? demanda l'homme.
---Jacob, répondit-il.

---Désormais, reprit l'autre, tu ne t'appelleras plus Jacob mais Israël (Il lutte avec Dieu), car tu as lutté avec Dieu et avec les hommes et tu as vaincu.

Jacob l'interrogea:
---S'il te plaît, fais-moi connaître ton nom.
---Pourquoi me demandes-tu mon nom? lui répondit-il.
Et il le bénit là.

Jacob nomma ce lieu Péniel (La face de Dieu) car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face et j'ai eu la vie sauve.

Quand il eut passé le gué de Péniel, le soleil se leva. Jacob boitait de la hanche.

C'est pourquoi, jusqu'à ce jour, les Israélites ne mangent pas le muscle de la cuisse fixé à l'articulation de la hanche, car c'est là que Dieu avait frappé Jacob. » (Genèse 32:23-33)

Pour des raisons inconnues, Jacob se sentit obligé de lever le camp au milieu de la nuit. Il arrangea en premier pour que ses femmes et ses servants traversent la rivière Yabboq, avec leurs enfants. Puis le reste des biens fut aussi transporté de l’autre coté. Il semblerait que lorsque Jacob fit son dernier voyage à son camp avant de joindre sa famille de l’autre coté de la rivière Yabboq, il fut abordé par un « homme » qui l’empêchait de traverser la rivière et qui le menaçait d'interdire Jacob d’entrer dans le pays de Canaan.

Au fil des siècles des érudits bibliques ont observé qu’il y a beaucoup de choses dans cet épisode qui sont masquées par le mystère. Nous pouvons cependant faire quelques observations avec certitude. Premièrement, nous savons que cet « homme » (verset 25) était Dieu :

« Dans le sein de sa mère,
il supplanta son frère

et dans son âge mûr, il lutta avec Dieu.
Il lutta avec l'ange et il sortit vainqueur,
il pleura et le supplia.
Il rencontra Dieu à Béthel,
et là, Dieu nous parla. » (Osée 12:4-5)

Dieu pré incarné, Qui apparut dans la chair humaine. C’est certain vues les paroles de Jacob :

« … j'ai vu Dieu face à face et j'ai eu la vie sauve.» (32:31)

La lutte n’était pas ni un rêve ou ni un cauchemar. Jamais un homme ne s’est réveillé d’un tel « rêve » avec un boitillement ! Et c’était une lutte que Dieu lui-même initia :

« Jacob resta seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'à l'aube. » (32:25)

Jacob était dans l’erreur de penser qu’Esaü était celui qui l’empechait d’entrer dans le pays de Canaan et de recevoir les bénédictions de Dieu. Ce n’était pas Esaü qui lutta avec Jacob, mais c’était Dieu LUI-MEME. Nous devons nous émerveiller au récit de Moïse nous disant que Dieu n’a pas vaincu Jacob, qui avait maintenant presque 100 ans. Comment est-il possible que Dieu n’ait pas vaincu Jacob ?

Il doit être noté que Moïse ne nous dit pas que Dieu était incapable de battre Jacob, seulement qu’IL ne l’a pas battu. A ce moment, Dieu rend Jacob infirme en disloquant sa hanche. Cela serait terriblement destructif pour un lutteur. Cela serait comme casser une jambe à un coureur à pied ou un bras à un joueur de tennis. Maintenant Jacob était incapable de monter une attaque. Il était impuissant. Tout ce qu’il pouvait faire maintenant était de s’accrocher défensivement au désespoir. Et c’est ce qu’il a fait.

Jacob, au moment d’être incapacité, semblait gagner. Dieu l’implora de le laisser partir, car l’aube se levait. Il semblerait que Dieu ne voulait pas être vu au grand jour. Dieu insinua à Jacob que maintenant il gagnait (contrairement à la réalité de sa hanche disloquée.) Jacob était testé en étant encouragé à faire une requête à Dieu Qu’IL n’était pas en position de refuser. Pour Jacob, le trompeur, c’était une situation tentante. Différemment de ses actions précédentes, Jacob demanda seulement une bénédiction (verset 27.) Finalement, Jacob a fini par réaliser que la seule chose importante dans la vie est d’être bénit pas Dieu. Dans les mots de Proverbes,

« C'est la bénédiction de l'Eternel qui enrichit,
et toute la peine qu'on se donne n'y ajoute rien. » (Proverbes 10:22)

Esaü ne pouvait ni fournir ni empêcher la bénédiction de Dieu. Ce n’était pas Esaü qui faisait obstacle à la bénédiction de Jacob dans le pays de Canaan. D’un coté, c’était Dieu Qui l’opposait. De l’autre, c’était Jacob lui-même, qui par ses ruses et traîtrises, roublardises et déceptions, essayait de produire des bénédictions spirituelles par des moyens charnels. La bénédiction de Dieu ne doit être obtenue que de Dieu, et cela ne peut être obtenu qu’en se cramponnant à LUI dans la dépendance désespérée, pas en essayant de LE manipuler. C’est le message qui est transmis par la lutte dans la nuit entre Jacob et Dieu. Une réalisation de ce fait amène un changement dramatique dans le caractère et la conduite de Jacob, et ainsi son nom fut changé pour refléter cette transformation.

Dieu lui a demandé son nom, et il dut répondre, « Jacob », qui veut dire « trompeur. » Ça a du être aussi inconfortable pour Jacob que ça a été pour Abraham, qui n’avait pas d’enfants, quand il devait dire son nom, voulant dire « père d’une multitude. » Jacob ne serait plus connu comme un trompeur, car maintenant il était un homme qui prospéra à cause de sa foi dans les intentions et le pouvoir de son Dieu, et ainsi le nom « Israël » lui fut donné.

Aucune expression n’est plus intriguante que celle du verset 29 :

« ---Désormais, reprit l'autre, tu ne t'appelleras plus Jacob mais Israël (Il lutte avec Dieu), car tu as lutté avec Dieu et avec les hommes et tu as vaincu. »

Comment Dieu peut-IL dire quelque chose comme ça ? Est-ce que cela n’indique pas dans un sens, que Dieu a bénit Jacob à cause de sa supercherie et déception préalable ? Dieu ne complimente-t-IL pas Jacob pour les moyens qu’il a utilisé pour triompher des hommes au cours de sa vie ? La clef pour comprendre cette phrase est de reconnaître que ce n’est pas une déclaration historique mais un annoncement prophétique. Dieu ne se référait pas au passé de Jacob ici, mais parlait de ses confrontations à venir, particulièrement celle qu’il allait avoir avec Esaü très prochainement.

Jacob a remporté le match de lutte avec Dieu, bien que dans beaucoup de sens, il n’ait pas triomphé, car il fut immobilisé par la dislocation de sa hanche. Sa seule action fut de s’accrocher avec ténacité à Dieu et, par les mots d’Osée, « … il pleura et le supplia » (12:5.) Dans ce sens, et seulement celui-là, Dieu fut vaincu par Jacob. Dans ce même sens, nous, qui sommes Ses enfants et les héritiers de Ses bénédictions, pouvons triompher avec Dieu.

Ayant triomphé avec Dieu, Jacob était assuré de la victoire, peu importe les oppositions que les hommes pouvaient offrir. Cela certainement, et spécialement, incluait Esaü. Par les paroles de l’apôtre Paul: « Si Dieu est pour nous, qui se lèvera contre nous ? » (Romains 8:31.)

Dominer par la prière avec Dieu nous assure dominer avec les hommes. Si Dieu est de notre coté, nous ne pouvons pas perdre. C’est ce que le verset 29 avait l’intention de transmettre à Jacob. En apprenant comment dominer avec Dieu, Jacob apprit comment dominer avec les hommes.

Conclusion

La leçon que Jacob apprit ici est une leçon vitale pour chaque Chrétien. C’est une vérité qui transforme, car elle explique la raison pour laquelle les bénédictions de Dieu ne peuvent être obtenues que par des moyens pieux. Elle révéla à Jacob la raison pour laquelle toutes ses « victoires » précédentes étaient en fait des désastres, résultants en désaccord, haine et hostilité.

Le chapitre 32 de Genèse instruit vigoureusement Jacob que la vie chrétienne est une guerre spirituelle. C’est pourquoi nous voyons tant d’emphase sur les anges. Les anges le rencontre quand il entre dans le pays. Un être céleste s’oppose à lui quand il essaye de traverser la rivière Yabboq. Les bénédictions que Dieu a promises à Jacob étaient des bénédictions spirituelles, et les bénédictions spirituelles ne peuvent pas être obtenues par des moyens charnels. Si la vie de Jacob dans le pays de Canaan allait recevoir les bénédictions de Dieu, Jacob devait apprendre à mener une guerre spirituelle. Il doit réaliser que son plus grand obstacle n’est pas son frère, mais son Dieu. Une fois que Dieu est avec nous, la victoire est certaine. Puisque notre Dieu est un Dieu souverain, personne ne peut résister Sa volonté – pas Esaü, pas Pharaon, pas l’Assyrie, Babylone ou Rome.

Toute la vie de Jacob jusqu'au chapitre 32 fut caractérisée par un effort charnel constant pour être sûr qu’il recevrait les bénédictions divines. Maintenant Jacob apprit la folie et la futilité de tels efforts. L’entrée dans une vie bénie ne sera atteinte que sur la même fondation sur laquelle Jacob a obtenu la bénédiction de Dieu, en s’accrochant à Dieu pour remplir Ses promesses et en comptant sur LUI pour nous pourvoir et nous protéger quand nous faisons face à l’opposition.

Cela ne veut pas dire que l’homme doit être inactif et passif. Jacob ne fut pas du tout passif dans sa lutte avec Dieu. Mais notre activité devrait être correctement dirigée et motivée. Nous devons d’abord être assurés que nous recherchons ce que Dieu a promis. Nous devons commencer à travailler avec Dieu pour Ses bénédictions. Seulement alors, devrions-nous nous engager dans des activités autres que celle-là, et elles devraient être consistantes avec une vraie foi en Dieu. Tout comme nos buts doivent être pieux, nos moyens pour les atteindre doivent être aussi.

Quelle leçon ce chapitre fournit aux Israélites! Ici est l’origine de leur nom comme nation. Est-ce que les bénédictions, comme la nation, viendront par des moyens différents de ceux que Jacob apprit de sa lutte avec Dieu ? Je ne pense pas. C’est ce que Moïse chercha à transmettre aux Israélites quand ils (comme Jacob) cherchèrent à entrer dans le pays de Canaan et à garantir les bénédictions de Dieu. A la fin, ce n’étaient pas les Cananéens, ni les Hittites, ni les Phéréziens qui empêcheraient la nation Israël de recevoir les bénédictions de Dieu ; C’était Dieu LUI-MEME Qui les opposerait s’ils échouaient à espérer et à LUI faire confiance. Et ce serait Dieu Qui vaincrait les Cananéens pour eux s’ils mettaient leur confiance en LUI.

« ---Je vais envoyer un ange devant vous pour vous protéger en chemin et vous conduire au lieu que j'ai préparé pour vous.

Respectez-le et obéissez-lui. Ne lui résistez pas, il ne tolérerait pas votre rébellion, car il est mon représentant.

Mais si vous lui obéissez pleinement et si vous faites tout ce que je vous ai ordonné, je serai l'ennemi de vos ennemis et l'adversaire de vos adversaires.

Car mon ange marchera devant vous et vous fera entrer dans le pays des Amoréens, des Hittites, des Phéréziens, des Cananéens, des Héviens et des Yebousiens, et je les exterminerai.

Vous n'adorerez pas leurs dieux et vous ne leur rendrez pas de culte, vous n'adopterez pas leurs pratiques religieuses. Au contraire, vous renverserez leurs statues et vous mettrez en pièces leurs stèles sacrées.

Vous rendrez votre culte à l'Eternel votre Dieu. Alors je vous bénirai en vous donnant une nourriture excellente et de l'eau en abondance, et je vous préserverai des maladies.

Il n'y aura pas dans votre pays de femme qui avorte ou qui soit stérile. Je vous ferai parvenir à un âge avancé.

Je sèmerai la panique devant vous, je mettrai en déroute tous les peuples chez lesquels vous entrerez, et je ferai s'enfuir tous vos ennemis devant vous.

J'enverrai devant vous les frelons pour chasser les Héviens, les Cananéens et les Hittites devant vous. » (Exode 23:20-28)

La leçon pour nous est la même. Notre guerre est une guerre spirituelle, et elle ne peut pas être gagnée par des moyens charnels :

« Car nous n'avons pas à lutter contre des êtres de chair et de sang, mais contre les Puissances, contre les Autorités, contre les Pouvoirs de ce monde des ténèbres, et contre les esprits du mal dans le monde céleste.

C'est pourquoi, endossez l'armure que Dieu donne afin de pouvoir résister au mauvais jour et tenir jusqu'au bout après avoir fait tout ce qui était possible.

Tenez donc ferme: ayez autour de la taille la vérité pour ceinture, et revêtez-vous de la droiture en guise de cuirasse.

Ayez pour chaussures à vos pieds la disponibilité à servir la Bonne Nouvelle de la paix.

En toute circonstance, saisissez-vous de la foi comme d'un bouclier avec lequel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du diable.

Prenez le salut pour casque et l'épée de l'Esprit, c'est-à-dire la Parole de Dieu.

En toutes circonstances, faites toutes sortes de prières et de requêtes sous la conduite de l'Esprit. Faites-le avec vigilance et constance, et intercédez pour tous ceux qui appartiennent à Dieu,

en particulier pour moi. Demandez à Dieu de me donner, quand je parle, les mots que je dois dire pour annoncer avec assurance le secret que révèle la Bonne Nouvelle.

C'est de cette Bonne Nouvelle que je suis l'ambassadeur, un ambassadeur enchaîné. Priez donc pour que je l'annonce avec assurance comme je dois en parler. » (Ephésiens 6:12-20)

Ce n’est pas par accident que le mot « lutte » (en grecque, pala) soit pratiquement le même que les traducteurs du Septante (la version grecque du Vieux Testament hébreu) ont utilisé pour la « lutte » de Jacob (grecque, epalaein) dans le chapitre 12 de Genèse. Parce que la victoire spirituelle ne peut être obtenue que par des moyens spirituels, Paul souligne les armes spirituelles que tous les Chrétiens doivent utiliser.

Il y a une illustration importante de l’usage d’armes spirituelles dans le Livre de 2 Corinthiens :

« Moi, Paul, je suis, paraît-il, «timide» quand je suis présent parmi vous et «hardi» quand je suis absent, loin de vous. Mais c'est au nom de la douceur et de la bonté du Christ que je vous adresse cet appel:

je vous en prie, ne m'obligez pas, lorsque je serai chez vous, à me montrer «hardi». Car je compte faire preuve de mon assurance et agir avec «audace» envers certains qui jugent notre conduite «trop humaine».

Sans doute, nous sommes des hommes et nous vivons comme tels, mais nous ne menons pas notre combat d'une manière purement humaine.

Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas simplement humaines; elles tiennent leur puissance de Dieu qui les rend capables de renverser des forteresses. Oui, nous renversons les faux raisonnements » (2 Corinthiens 10:1-4)

L’autorité de Paul était défiée par quelques personnes à Corinthe. Il est temps pour la plupart d’entre nous d’avoir notre égo emmêlé dans un concours de suprématie ! Quelle opportunité pour nous d’exercer notre pouvoir et notre influence pour défendre notre autorité ! Il est temps d’utiliser toutes les sortes de tactiques politiques et brutales ! Mais qu’a fait Paul ? Il utilisa l’humilité et la douceur du Christ (verset 1.) Il refusa d’utiliser la brutalité et l’autorité charnelle. C’était un conflit spirituel et des méthodes spirituelles devaient être employées.

« ni par votre bravoure ni par la force,
mais c'est par mon Esprit,
le Seigneur des armées célestes le déclare. » (Zacharie 4:6)

La grande tragédie dans les entourages chrétiens d’aujourd’hui est que beaucoup de ce qu’on fait est par des moyens charnels. Nous employons ces moyens car c’est ce que nous, par vieille nature préalable, nous avons tendance à faire. Et aussi parce que ça semble marcher ; et surement, parce que nous pensons, que la fin justifie les moyens. Et donc, quand nous sommes en désaccord avec quelqu’un, nous essayons de mettre tous les atouts de notre coté. Nous ne prions pas, nous ne laissons pas Dieu changer les cœurs des hommes (Philippiens 3:15) ; Nous essayons de manipuler politiquement l’opposition. Les bénédictions de Dieu sont spirituelles, et elles ne peuvent pas être, ne seront pas, obtenues par des moyens charnels.

Puisque Dieu est souverain, tous ce que les hommes doivent faire est dominer avec LUI. S’IL est avec nous, la victoire nous est assurée. Aucune opposition humaine ou démoniaque ne peut contrecarrer les buts d’un Dieu souverain (Romains 8:31-39), et puisque Dieu a l’intention de bénir l’humanité quand elle dominera avec LUI, nous devons nous dévouer à cette tâche. Mais comment allons-nous dominer avec Dieu ? Notre texte suggère plusieurs ingrédients. Premièrement, nous devrons arriver à l’endroit où nous reconnaitrons notre manque d’adaptation et notre impuissance. Nous devrons arriver au bout de nous-mêmes et reconnaître la futilité de nos efforts charnels. Jacob, je pense, est arrivé à cette réalisation dans le chapitre 32 de Genèse. Il ne pouvait pas résister Esaü, ni ne pouvait-il battre l’ « homme » qui l’opposa. Il était impuissant à cause de sa hanche disloquée. Deuxièmement, nous devrons avoir confiance en ce que Dieu a promis de faire. Jacob n’a pas dominé Dieu par des moyens nouveaux et inexplorés. Il a dominé avec Dieu sur un sujet dont Dieu a parlé plusieurs fois – les bénédictions qu’IL verserait sur Jacob car il était le bénéficiaire des bénédictions de l’alliance avec Abraham. La parole de Dieu était la seule revendication que Jacob avait sur Dieu. Finalement, Jacob s’accrocha avec ténacité à Dieu pour accomplir ce qu’IL avait promis de faire, même quand il semblait humainement impossible.

Et c’est comme ça que les hommes ont toujours dominé avec Dieu – en reconnaissant leur propre défaut d’adéquation, en croyant en la parole révélée de Dieu et en SES promesses, et en s’accrochant à Dieu seul pour faire ce qu’IL a promis (1 Jean 5:14-15.)

Le premier pas, mes amis, est de croire Dieu pour la bénédiction du salût. Nous ne sommes pas dignes de ce don, et pourtant Dieu l’a offert à tous les hommes (Romains 10:13.) Nous ne méritons seulement que la furie éternelle de Dieu (Romains 6:23.) Dieu a promis de sauver les hommes, basé sur la foi en le travail de Jésus Christ, qui mourut pour nos péchés et dont la vertu sauvera tous ceux qui croient en LUI (Jean 1:12 ; Actes 4:12, 16:31 ; 2 Corinthiens 5:21.) Avez-vous fait ce premier pas ? En vous accrochant à Dieu et en LUI faisant confiance qu’IL fera ce qu’IL a promis, vous pouvez recevoir la bénédiction de la vie éternelle. Et toutes les bénédictions qui suivront viendront de la même façon : En ne comptant pas sur vous-même, et en ayant foi que Dieu accomplira ce qu’IL a promis.

« Aussi, puisque vous avez reçu le Christ, Jésus le Seigneur, comportez-vous comme des gens unis à lui: » (Colossiens 2:6)


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